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obésité

Bonjour, bonjour !

FYR traversant actuellement une crise d’obésité, je me vois contraint d’économiser ma salive. Afin que nous puissions continuer à dire du mal de ceux qui l’ont bien cherché, OVH nous taraude pour que nous souscrivions un abonnement plus lucratif pour eux. C’est de bonne guerre, même si ça fait onze ans que nous crachons au bassinet pour des prestations parfois discutables. Bref, on voit tout ça lors du CA de samedi prochain.

En attendant, continuez à télécharger le polar de l’été sinon vous allez passer pour les losers que vous êtes.

Greffe générale, bordel !

Zizou-la-Chatte, l’Astrophysicien Mort à Temps, le Porcelet Castré à Vif et autres merveilles

Quand j’étais petit, je n’étais pas grand, je montrais mon cul à tous les passants et je kiffais le foot. Et toute ma pauvre life, j’avais managé de keeper au fond de myself ce feeling unique de l’amour du ballon rond et de ses maîtres, dont je collectionnais les photos, échangeant les doublons avec mes petits camarades afin de nous composer autant d’autels à leur gloire .

Ces temps derniers, j’avoue pourtant que la dégaine de centaure échappé d’un cirque de province d’Olivier Giroud ou de sa douzaine de potes pileux de la tronche, souilleurs de leurs shortards pour une «aile de pigeon » à 1€ ou un pénalty  arraché de haute lutte à un arbitre psychopathe, avaient déjà tendance à me gaver. Mais alors, hier matin, quand j’ai compris qu’on allait passer la journée à se farcir la calvitie christico-bouddhaïque de cette grande tarlouze de Zizou-Grand-d’Espagne-en-exil -suite-à-une-saison-hasardeuse -au-Real- compensée-in-extremis-par-un-dernier-coup-de-bol-en-Shampoinzlig-qui-lui-assure-le- trône-de-France, je suis soudain et à jamais devenu adulte.  Merci,  crâne d’œuf ! Que ton slip dégoulinant de coquillettes continue à faire de ta carrière de flambeur sur pelouse une réussite du genre ! Et que tous les journaleux à la ramasse continuent aux siècles des siècles à faire de ta saga leur quotidien pathétique !

Et puisqu’on en cause, de ces sous-merdes à la pêche au scoop, si elles faisaient vraiment leur boulot ? Si elles insistaient un peu plus courageusement sur  les magouilles bien crados de la pseudo « majorité », du pseudo « gouvernement » de notre pseudo « démocratie » ? Si elles appuyaient là où ça fait vraiment bobo ? Sur le feu vert au glyphosate (qui devait soi-disant être interdit sous 3 ans), ? Sur les félicitations du jury pour le broyage des poussins ? Les hip hip hip hourras fêtant la castration des porcelets à vif ? Sur les cages cercueils des poules pondeuses ?  Sur le maintien glorieux des subventions aux fermes-usines, etc..

Et , tiens, en parlant de cages cercueils, en tendant bien l’oreille à la radio ce matin, – mais alors vraiment bien, because ce genre de news, les pipelettes médiatiques elles te les chuchotent à regret du bout du bout des lèvres  – je me suis laissé dire que cette fripouille zozottante et sa maffia de petits marquis tortilleurs de leur croupion

venaient d’abroger la loi sur l’obligation de respecter les normes handicapés quand on construit un immeuble d’habitation. Ou, soyons précis,  simplement faire passer de 100% à 10% ( !!!!) le nombre de constructions devant répondre aux dites normes.

J’en connais un qu’il a bien fait de mourir avant de chier dans son froc pour ne pas avoir pu atteindre les toilettes de son appart’.

Bon dimanche, les emmanchés !

la grosse dame, Allah et le petit Jésus

Quand j’entends « Noël « , je pense aux oies, aux dindes et aux canards, aux chevreuils et aux sangliers. Les uns laisseront leur foie cirrhotique dans la triste affaire, les autres leurs « cuisseaux », comme on dit pour les hauts de pattes charnus des quadrupèdes dans lesquels, au nom du petit Jésus, on plante une fourchette allègre pour mieux, de l’autre main armée d’un couteau, entailler la charogne cuite à point.

Depuis quelques jours, j’entends « Ramadan ». Alors je me dis que le compte à rebours a commencé pour des millions d’ovins de par le monde des croyants.  Le jeudi 14 juin prochain, le sang giclera. En direction de la Mecque plus ultra. De navrants tortionnaires plongeront leurs lames superstitieuses dans la gorge d’agneaux braillards et Allah sera, parait-il, satisfait.

Je connais une grosse dame d’éducation chrétienne qui, à Noël, cuisine des foies de volailles entiers (on ne badine pas avec la gastronomie phronçaise) et, au printemps, souhaite  à ses amis musulmans, un ramadan heureux et, partant, beaucoup de moutons égorgés. Dieu reconnaîtra les siens, à ce qu’on dit. Quant au mécréant que je suis, il sent monter en lui comme une sainte envie de vomir son quatre heures.

un déménagement mouvementé

Contrairement au dieu des Juifs, adopté par les Chrétiens, puis les Musulmans (relire les Aventures de Moïse), j’ai la violence en horreur. J’ai en horreur la violence psychologique de notre culture dite « libérale », profondément inégalitaire et démotivante, autant que la violence physique qui, ces temps-ci, arbore souvent les couleurs d’une nouvelle race de violents : les terroros, les terroros, les terroristes .

En tête de liste, on a les cinglés de Dèche, bien sûr, entre égorgements rituels et attentats sacrés – suicides ou non- perpétrés au nom de leur interprétation raciste, machiste et homophobe d’un Coran qui n’a pas besoin de ça pour être – à l’image de ses aînées monothéistes, la Torah et la Bible (= en grande partie un copié-collé de la Torah)(rerelire  Les Aventures de Moïse ) – machiste, raciste et homophobe.

Tout de suite derrière, dans la catégorie experts en atrocités toutes disciplines, arrivent au grand galop les potes  de Manuléon 1er, notre empereur bien aimé. Les Toupine, Vachar, Merdogan et consorts.

Hier, 14 mai, l’un d’entre eux et non le moindre a massacré avec ses flingues de fortune (une très très grosse fortune) pas loin d’une soixantaine d’opposants armés jusqu’aux dents de lourds bâtons et de terribles lance-pierres. Ce lascar, Miaou-Miaou pour les intimes, a , selon cézigue, agi en légitime défense. Selon lui, le sympathique gouvernement israélien accepte patiemment, propositions de paix bidon après blocus étrangleurs vicelards, d’annexer la Palestine et, total, ses enragés d’habitants, tellement ils sont cons, ne comprennent rien à ses intentions pacifiques et vont  se plaindre à l’ONU.

Bon, hier, disais-je, l’amant de notre empereur vénéré , un grand costaud de cow-boy moumouté jusqu’au slip, avec un nom de canard, transférait discrètement les modestes locaux de sa petite ambassade de Tel’Aviv, où les loyers deviennent exhorbitants, à un quartier pauvre de Jérusalem, histoire de donner un peu de boulot à l’épicier du coin, arabe  à tous les coups. Et bam, voilà-t-y pas que ces sauvages de Palestiniens le prennent mal. Prétextant que c’est là une façon de déclarer Jérusalem capitale d’Israël. Et, parce que ces mythomanes s’imaginent que Jérusalem c’est leur capitale à eux, ils décident d’essayer de retourner chez eux foutre le bordel, alors qu’ils ont même pas le droit puisque leurs gentils envahisseurs les ont sympathiquement débarrassés de leurs taudis, que c’était une honte de vivre dans des conditions pareilles.

Ces affabulateurs, croyez-le ou non, rien que pour gâcher la petite sauterie entre colons distingués (si vous me croyez pas, demandez aux Cherokees, aux Navajos et aux Comanches à balais) que même la fifille du canard moumouté elle était passée boire un verre de sangria avec son fiancé, un petit gars bien poli et tout, ces monstres – le mot n’est pas trop fort quand on songe que, parmi eux, tapi derrière les vieillards et les enfants pleins de haine, y avait même un cul-de-jatte sanguinaire ! – se sont mis à jeter des cailloux sur de braves soldats qui ne faisaient que garder la frontière. Une chouette frontière décorée avec goût, qui, de mois en mois et d’année en année, avance en territoire soi-disant palestinien, au rythme des sympathiques annexions sus-mentionnées.

Alors forcément, comme disait Coluche, ça ne pouvait que mal dégénérer.Bilan provisoire : 60 morts et quelques centaines de blessés. À la télé, ils l’ont bien dit, c’est pas cher payé pour ces fauteurs de troubles. Que c’était rien que des inconscients manipulés par les extrémistes du Ramasse et du Laisse–le-bol-là, ou je sais pas quelle équipe de fous furieux.

Tout de même, le terrorisme de Miaou-Miaou il me plait pas plus que celui des autres potes de Manuléon 1er.  Ou que n’importe quel autre terrorisme. Au hasard : ceux des chasseurs, des égorgeurs de cochons pour faire du bon saucisson pour l’apéro, des gaveurs d’oies pour faire du bon foie gras pour Noël et des Djihadistes beaucerons sur leurs ailes de la mort. De ceux-là, nous aurons, hélas, à reparler avant longtemps.

J’aimerais malgré tout terminer sur 2 bonnes nouvelles :

1/ D’après Oxfam, la Phronce est le pays du monde qui prend le mieux soin de ses actionnaires

2/ Jérôme Cahuzac n’ira pas en prison. Condamné aujourd’hui en appel, il ne s’est pris que 4 ans… dont 2 avec sursis = deux ans. La dose qui permet de bénéficier d’un aménagement de peine.

Moi je dis  que ça mérite un petit coup de Marseillaise.

bons baisers de Twitter

 

En attendant le prochain sujet qui me motivera à pondre un article sur franckyvonrichard.com,  je propose aux amateurs de littérature pas chiante en format numérique un entretien accordé par l’auteur de Greffe générale au Nouveau Polar . Ça se passe sur Twitter, #PolarNum .

Nouveau Polar –  Salut Heffi. Merci d’avoir accepté mon invitation à tailler le bout de gras.

Heffi Grecker –  Salut Nouveau Polar.  Normal,  depuis quatre mois que tu te démènes pour faire connaître  – et reconnaître – « Greffe gé »…

NP –  J’avoue.  C’est à la fois un pur plaisir et un sacré boulot.  Tu n’aurais pas pu nous pondre un truc plus ouvertement…  angoissant  ? « frissonnant »  ?   « Glaçant » comme ils disent ?

HG –  Un  srileur implacable qui pincerait la corde ô combien sensible de nos terreurs enfantines  ?  Un cauchemar de claustrophobie exacerbée à la limite de l’asphyxie mentale ? Une terrifiante course poursuite à travers les méandres labyrinthiques de nos noirceurs les plus obscures ?

NP –  Genre. Parce que tu sais, deux retraités qu’on retrouve décapités,  chacun la tête collée sur le cou de son conjoint, par les temps qui courent, le lecteur, il en a vu d’autres ! Je ne dirais pas que ça le rassure mais presque, ha ha.  Bon, on arrête de déconner.  Qu’est-ce qui  t’a motivé  à écrire « Greffe générale », Heffi  boy?

HG –  Un pari que je m’étais fait, gamin, de réussir un jour à me rendre un flic sympathique. Voire le commissariat au complet.

NP-  Pari tenu, si tu me demandes.  Il est coulos, ton  Bongarçon.  Note bien, tes méchants, c’est pareil… De gros losers  à 1 €, comparés  à ces fringants  psychopathes assoiffés de sang qui hantent la forêt profonde et les faubourgs malodorants. Et qui se vendent comme des petits pains, il faut bien le dire.

HG – Je sais, je sais. Des ennemis publics n°25… n°20 à tout casser.  À ma décharge,  j’affirme que la méchanceté est une vue de l’esprit.  La connerie,  par contre, est  bien réelle. C’est même la source inépuisable  à laquelle nos malheurs s’en viennent,  depuis toujours,  étancher leur soif.  Il fallait quelqu’un pour le dire et c’est tombé sur moi.

NP- Ha ha ! Tu éprouves une certaine difficulté à prendre les soucis des « bipèdes à poil ras »- dixit Bongarçon – au sérieux, hein Heffi ? Même les plus graves.  Je me trompe ?

HG-  Tant qu’on ne touche pas à l’intégrité du règne animal,  j’admets que ma première réaction c’est souvent de rigoler.  “L’humour est l’anthropophagie des végétariens.”, dixit  Francis-Marie Martinez de Picabia.

NP- Un grand peintre, Picabia.  Ce qui nous amène à la question du support de ton bouquin.  Pourquoi avoir choisi le numérique ?

HG –  Je venais de terminer « Greffe gé » et me résignais à m’en aller par les chemins, la morve au nez et la crotte au cul, remettre à quelque maître(sse) d’école mon humble rédaction.

NP – Puis à te faire des nœuds aux doigts à force de les croiser pendant les 6 mois suivants et plus…

HG – … Quand , ta-ta –ta-tin,  le destin frappa à ma porte. En la personne d’un pote qui passait dans le quartier. Un pote qui te ressemblait comme deux gouttes de bière. Celle que tu étais venu te faire payer.

NP – …En dégustant le dernier chapitre de ton putain de polar dont je suivais l’écriture avec un intérêt non dissimulé.

HG – C’est gentil. Dans la poche de ton blouson,  tu trimballais une petite plaquette munie d’un écran tactile qui, supposément, pouvait contenir les 20 tomes des Rougon-Macquart , plus deux ou trois mille autres babioles à déguster, même dans le noir.

NP – Affirmatif.

HG -… Alors, en décapsulant ta troisième canette – sous le prétexte ambivalent pour mon frigo que nous devions fêter la naissance d’un « polar qui méritait une place d’honneur dans ta collection » – tu m’as parlé avec  tristesse du sort que les « bûcherons du stylo » réservaient aux arbres.

NP – …Et du pilon qui guettait les trois-quarts des tas de feuilles collées ensemble dans des emballages  aguichants à souhait, généreusement exhibés à  l’étal des marchands de mots.

HG – …Et tu m’as convaincu de faire d’une paire deux couilles : contribuer à épargner la forêt primaire en réduisant drastiquement le délai d’attente au portillon de la gloire. Quand bien même ma copine aurait intérêt à continuer à bosser encore quelque temps avant que mes lecteurs potentiels apprennent à se servir d’une liseuse.

NP – Bah, un artiste, c’est pas fait pour être riche, ha ha ! Et rien ne t’empêche de trouver des petits boulots à droite à gauche pour arrondir les fins de mois. C’est la mode, ces temps-ci !

HG – Tu l’as dit, bout filtre. Sinon, d’après toi, faut arrêter de fabriquer des livres papier ?

NP – J’ai pas dit ça, mec. Sur #PolarNum, par exemple, on a relayé un article traitant de la production de cellulose à partir d’algues ou de tout un tas de trucs improbables…

HG – Mais c’est une excellente nouvelle, ça ! La bande des 5 peut arrêter de dépeupler les forêts sans nuire à ses juteuses pratiques monopolistiques !

NP – Tel M. Hachette qui, à lui seul, est responsable des 2/3 du massacre en France !

HG – M. Tronçonneuse, tu veux dire.

NP –Ha ha. J’espère qu’il a reçu le lien que #PolarNum lui a envoyé, à lui et à une dizaine d’autres marchands de mots imprimés.

HG – Concernant l’empreinte écologique de la France pour 2018 ?

NP – Tout juste. Quand tu penses que, depuis samedi dernier, selon les  calculs de Global Footprint Network, le « pays des droits de l’Homme » a commencé à « vivre écologiquement à crédit » ! Et que la consommation de pâte à papier participe allègrement au gâchis…

HG – D’où l’urgence  à se rencarder au plus vite sur les nouvelles techniques de production de cellulose ?

NP – CQFD. #PolarNum du 26 mars . Pour y accéder c’est tout simple (ricane).  Tu dois impérativement  1/ utiliser Google Chrome, 2/ cliquer d’abord sur l’onglet « récemment » en haut à gauche. Ensuite, avec un peu de chance tu déroules l’historique au-delà de la date fatidique du 9 avril décrétée par Gros Coucou Bleu.

HG – J’aime bien le côté artisanal que Twitter a su préserver pour ses abonnés non sponsorisés. Je repense à mon arrière-grand-père qui démarrait sa Panhard à la manivelle.

NP – Et moi au mien qui s’éclairait à la lampe à pétrole et faisait son caca dans une cabane au fond de la cour.  Bon, on s’attendrit et le boulot se fait pas… Alors, comme ça, Bongarçon revient à la rentrée prochaine dans une nouvelle enquête palpito-glaçante qui va encore nous refiler un frisson addictif pas possible?

HG –  Puisque tu le dis.

NP – À tout hasard je t’ai concocté une liste de termes glanés au hasard des blogs spécialisés et qu’il serait éminemment vendeur de pouvoir accoler à ton ouvrage. Sachant que « glaçant » et « addictif » arrivent en tête de liste, nous trouvons également :  effrayant, diabolique, cauchemardesque, fascinant, envoûtant, presqu’insupportable d’une tension effrénée qui va, de rebondissements impensables en inimaginables retournements de situation, sur un tempo infernal , s’accélérant jusqu’au dénouement incroyablement imprévisible.

-HG – Merci, je vais étudier tout ça en détail. Une tite bière pour la route ?

-NP – Si tu me prends par les sentiments…  À Greffe gé !

-HG – À Greffe  gé , à Bongarçon…  Et à #PolarNum !!!