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Hé, les journalisses !

Hé les journalisses, cette « alerte urgente » pour vous rappeler que le feu ne « parcourt » rien du tout. Le feu brûle. Et tank on niais, comme partout dans l’univers, n’en déplaise aux astro-analphabètes, l’eau pour l’éteindre est liquide et les cow-boys n’ont pas « capturé » Maduro, il l’ont enlevé, kidnappé, prélevé ou un truc de cow-boy dans le genre et les assassins, voleurs, violeurs, pyromanes qui sévissent actuellement en Cisjordanie n’ont jamais été des « colons » et les complotisses comme moi qui en témoignent n’ont rien d’ « antisémites », un mot inventé au 19ème siècle par une poignée de nervis et aujourd’hui retourné comme une vieille chaussette à des fins de propagande sioniste, les « Sémites » comprenant les Juifs mais aussi les Arabes et toute une smala de peuples que les dicos apparemment absents  de vos salles de merdaction ne demandent qu’à vous énumérer. Bisous.

 

La Malédiction-qui-rend-Aveugue

Salut les Jujus,

Ceci est un message de Tintin et Milou. Vous avez jusque ce soir 19h20 pour acheter des lunettes spéciales anti éclispe (au passage prendez vous aussi un téléphone spécial anti 2g qu’elle sera obsolètre en septembe) ! Les complotisses qui croyent jamais les journalisses tomberont direct sous le coup de la Malédiction-qui-rend-Aveugue (et sourd pour la 2g) ! Et oubliez pas de vous zidrater !

Je peux pas, j’ai grand froid

De g à d : L. Delamousse, N. Saint-Truc (sans sa perruque sexy), G. Boulon, M. Fauvette

 

Bon alors, les Juchréman(e)s, nous disions : 1 SDF mort de froid à Reims mercredi + 2 vendredi à Nantes. Et le même refrain : « ♫ Ouais mais c’est eux (= les aspirants morts de froid) qui veulent pas accepter qu’on les aide alors qu’est-ce qu’on peut y faire ? On est pourtant rudement bien dans un chouette gymnase municipal, sur des lits de camp tout confort avec obligation d’évacuer les lieux à 8h, non ?♫  » Et les « journalistes » (les mêmes qui persistent à antisémitiser leur mère envers et contre toute évidence lexicale mais le rédac chef il dit que c’est bon pour les ventes alors…) de reprendre en chœur : « ♫ Ouais,  pourtant les autorités avaient déclenché le plan grand froid et tout, c’est vraiment pas de bol ♫ ».

Celui de la ville de Paris par ex,

Celui qui dit — je vous remets ça la patronne pour les celzéceux qui auraient loupé Un hiver juchréman  (les passages en italique sont 100% authentiques, consultables sur le site de la ville de Paris) :

« Une vague de froid se caractérise par sa persistance, son intensité et son étendue géographique. À Paris, l’épisode doit durer au moins deux jours, avec des températures nettement inférieures aux normales saisonnières (« normales saisonnières » hihi, y avait longtemps !) de la région (en dessous de 0 °C en journée et inférieures ou égales à -5 °C la nuit) ». Mais c’est seulement en cas de « froid extrême » (« niveau 3: températures négatives le jour et inférieures à -10 °C la nuit. » ou, à la rigueur parce qu’on est altruistes, nous autres « chefs de cent, chefs de mille »* le cul bien au chaud dans nos ministères de chefferie en chef, en cas de « grand froid » (« niveau 2: températures négatives le jour et comprises entre -5 °C et -10 °C la nuit ») que là, vite fait, on va prévoir « différentes mesures de prévention » (?) : venir en aide aux personnes « en situation de rue » ( !) qui, n’ayant pas été suffisamment « sensibilisées aux conséquences sanitaires d’une période de froid prolongée » (!!!), continueraient à s’éclater à poil dans la neige. À ces inconscients il sera généreusement communiqué « une liste de gymnases permettant d’accueillir des personnes à la rue ( j’aimais bien « en situation de rue ») Des salles en mairie d’arrondissement peuvent également être mobilisées. »

Hier matin sur Phronce Kultur, donc, news de 8 heures, la « journaliste » ou assimilée qui profite qu’à la rédaction tout le monde est aux cabinets en train de vomir ses restes de bulots de Noël pour jouer des coudes jusqu’au micro, après quelques quelques « sons » qui pourtant voulaient dire exactement ce qu’ils disaient : « Non merci, là-dedans on est trop nombreux, c’est violences, drogue, fauche et compagnie » ou pire, un bénévole qui explique : « On essaie de les convaincre de contacter le 115 mais attendre des heures qu’on leur réponde qu’il y a plus de place et devoir recommencer le lendemain, ils se découragent vite… » …eh ben, la meuf bouclait son « sujet » en citant (d’après elle et hors contexte tant qu’à faire) un des SDF interviewés, un philosophe poète, tendance « la cigale ayant chanté tout l’été » chère à mon pote Étienne ;): « Je préfère dormir dans ma bagnole, ma liberté c’est tout ce qui me reste ».

♫ Vous voyez bien ! On peut pas forcer les gens après tout ♫… Et hop ! On passe à l’Ukraine. Ca aussi c’est bien triste ! ♫ Heureusement que nous les Phroncés et même les Péens dans l’ensemble, on les aide financièrement à se faire massacrer dignement, les pauvres gens, comme il dit, le rédac chef… Une chose est certaine : c’est bon pour les ventes.

C’est sûr, vous allez penser que j’ai pas une haute idée des journalistes en général. Et, en général, vous serez pas loin d’avoir raison. En général, les journalistes je les range dans la même poubelle que les « libraires  indépendants » (rires).

Sinon,  il est encore temps de vous faire vacciner contre la grippe hein ?

 

* clin d’œil aux cèlzéceux qui ont lu Homo juchrémanensis ( EpubKindle) ou Homo juchremanensis ( KindleEpub), l’édition anglaise ( bisous les Anglais !)

URGENT !!!

Alcool, drogue, état dépressif : aujourd’hui fyr se penche sur le profil des rédac chefs des média (sans s, pluriel de médium) au taquet H24 afin de nous rendre compte de l’actualité juchrémane phronçaise et internationale, dans un monde préhistorique post moderne plus que jamais en demande de connaître enfin toute la Vérité sur la « forme »  exacte des « poupées sexuelles en forme de petites filles » en vente au BHV  et si « le conducteur de la voiture qui a renversé cinq personnes sur l’ île d’Oléron » est bien « originaire de Dordogne » et, dans ce cas, le nom du village.

Heu… Après réflexion, on va plutôt vous orienter sur un « think tank » (prononciation Radio Phronce : « sink tank » = « réservoir d’évier ») . En attendant, comme on est pas des barbares et qu’on sait ce que c’est que d’avoir faim, si vous croisez un(e) « journaliste » dans la rue, lâchez lui un sandwich crudités, fyr vous le rembourse sur présentation d’une pièce justificative.