caramba !

Contrairement à ce que vous lirez dans vos journaux aujourd’hui, la pandémie de grippe porcino-mexicaine est loin d’être jugulée. Je n’en veux pour preuve que deux nouveaux cas signalés en Itale cette fois.
Le premier concerne un certain Berlusconi, dit La Berlue, qui à en croire son épouse, hier soir, alors qu’à son habitude toute empreinte de distinction il se grattait les couilles avant de la rejoindre au lit, ayant omis de se couper les ongles depuis plus d’un mois le pauvre garçon s’est malencontreusement écorché. Les cris de douleur qui s’ensuivirent n’avaient étrangement rien d’humain mais, aux dires de la pauvre femme actuellement entendue par la cellule psychologique du centre de décontamination, évoquaient bel et bien le COUINEMENT du COCHON ! Une procédure de divorce aurait été engagée aussitôt.

Le second cas avéré, non moins troublant, nous est signalé par KUKEN 75*, l’envoyé spécial de fyr au Vatican. Aussi étonnant qu’une telle nouvelle puisse paraître à ceux qui la connaissent bien, Sa Sainteté Benoît 1664 – que je remercie ici du message de sympathie qu’elle a bien voulu laisser hier dans la boîte du site – aurait, ce matin même au petit dèj’, boudé son assiette de pieds de porcs, se contentant de saucer la vinaigrette, dans un geste ô combien symbolique. Sa Sainteté aurait ensuite déclaré que lors des cérémonies de Pentecôte Elle entendait fermement troquer son bonnet d’âne-à-une-oreille contre un sombrero et communier aux tapas plutôt qu’à l’hostie, selon lui beaucoup trop fade. Affaire à suivre. A la trace, puique, à l’heure où nous publions ces lignes, il semblerait que des feuilles de persil s’échappent maintenant des narines du Saint Père.

* Je recommande vivement aux visiteurs du site le courrier riche d’enseignement laissé par ce fin analyste des pratiques religieuses planétaires

exclu Efucéka

Un premier cas de grippe mexicaine a été signalé à l’Elysée. Ce matin, en effet, quelle ne fut pas la surprise de Sa Bassesse Nain Jaune Menteur 1er de se réveiller avec la queue en tire-bouchon !
Frédéric Lefèbvre, actuel chevalier porte-coton attitré, en a profité pour déboucher son kil matudinal avec l’objet avant de convoquer la presse, à laquelle Eric Besson Mc Hulott, de retour de la jungle un scalp de migrant dans chaque main a déclaré que  » ce n’était pas très grave, que la sienne avait toujours été comme ça et que son épouse n’y trouvait rien à redire, au contraire… »

Slow de mes 2



Les autres kinos


vérole et slow de mes 2

Salut les migrants!

Dare-dare passque, d’accord il y a longtemps que j’ai pas dit de mal de l’autre truie, mais surtout passque, à c’t’heure, on travaille d’arrache-pied, avec DJMat, à vous mettre en ligne le premier kino d’Efucéka, notre nouvelle SARL, « slow de mes 2 », ça s’appelle. Retenez-bien ce titre car vous danserez dessus tout l’été.

Bon alors, aujourd’hui, l’autre truie a pour nom Eric Besson (Mc Hulott, je ne m’en lasse pas!). Ce n’est pas la première fois que j’évoque son cas, à ce pourri de chez pourri. Qu’il soit un traître à son parti ne me cause pas trop de gêne, encore moins de surprise, vu que le PS est en passe de devenir – coucou J. Langue (de pute)! – la pouponnière à retourneurs de veste la mieux fournie de ce côté de la galaxie.
Mais qu’il soit un des (hélas, innombrables) représentants d’une pensée absurdement rétrograde faisant délibérément obstacle au – si ténu soit-il, si frêle, si improbable – début de commencement de la fin de la préhistoire de l’humanité, me file de l’urticaire.
Alors je me gratte: Besson-Monfroc ( ça change un peu), tu es une vérole. Tu es pire qu’Hortefeux. Tes agissements en vue de plaire à ton nouveau minuscule maître et faire souffrir un peu plus les souffreteux qui, nuit après nuit, été comme hiver, essaient, à leur manière sournoise, de faire la Manche, espérant gagner enfin leur Jérusalem merdeuse où ils seront exploités comme il se doit mais en anglais, c’est plus rock n’roll, sont dignes de cette bonne vieille Gestapo de nos films du dimanche soir.

Mardi dernier, aux alentours de Calais, 180 personnes non-françaises – pardon: 180 « migrants », tu me rassures! – ont été arrêtées et placées en garde-à-vue.
Les associations d’aide aux réfugiés – pardon: les clubs de rêveurs irresponsables – jugent les nouvelles mesures vieilles comme le monde prises par Besson-Monslip totalement inutiles puisqu’elles ne font que déplacer le problème: une jungle de perdue, dix de retrouvées.

« Il s’agit de déplacer les réfugiés et non de les faire disparaître, empêcher les migrants de venir à Calais serait impossible. L’Etat cherche donc à atténuer leur visibilité dans l’espace urbain, en particulier dans les endroits où ils gênent, comme la jungle, située à côté d’une zone industrielle où des patrons se sont plaints », explique Smaïn Laacher.
Qui ça?
Avec un nom pareil tu m’étonnes qu’il dise des conneries commaces!
Besson-Monstring est encore trop bon, moi je dis!
Ah, ils nous foutent la jungle jusques-en notre belle terre de France? Eh ben y a qu’à organiser des safaris. Ce doit être chou une petite descente-de-lit en peau de migrant, hein le nain?