si vous devez mourir prochainement

D’accord le conarovirus, révélateur de pratiques culinaires chinoises qui n’ont rien à envier à nos ortolans farcis, nos civets de lapin, nos foies gras de canard, d’oie, nos têtes de veau, nos escargots ou nos cuisses de grenouilles. Franchement, si on doit en crever, ce ne sera que justice.

D’accord les érections munislipales avec Edouard-le-Moulard qui veut se présenter mais pas être élu poil, au cul.

D’accord Bernard-le-Tapir qui pique sa juste colère mais suce la quéquette de Son Emperozité après celles de la Mite et du Nain Jaune qui sentent au moins aussi mauvais.

D’accord Donald-de-Jérusalem et son clone Boris, les deux travelos peroxydés qu’ils ont tout compris comment la Terre elle est plate comme leur imagination.

D’accord Vladimir Proutin, Erdogan-de-toilette et tous les dictatorts-et-à -travers que j’ai pas le temps de recenser ce soir.

D’accord, d’accord mais voilà, à franckyvonrichard.com on recherche des amateurs de polars avec au moins 1 neurone encore en état de fonctionner et une liseuse (Kobo, Kindle ou autre) à portée. Surtout pas de gros(ses) niqu(eurs)(euses) et encore moins de proxénédit(eurs)(euses), même à la retraite (surtout à la retraite, ces faux-derches). On les recherche dans leur propre intérêt en fait. Pour leur bien, comme qui dirait. Ce qui nous ramène au conarovirus, pour tout dire. Et voici le message :

Si vous devez mourir prochainement, que ça ne soit pas sans avoir lu « L’arrière-cour des miracles ».

Voilà, c’est tout, avec plaisir.

La Direction

L’arrière-cour des miracles

 

 

Demain, mon 3ème Bongarçon devrait être lâché. Comme un bateau en papier dans le caniveau.  Un Titanic de plus à ma collec. Comme à chaque baptême, à chaque naufrage en puissance, je me sens bien. Prêt à me faire jeter. Confiant à l’envers dans les goûts de chiottes d’un public décérébré par nécessité. Il m’a tout fait ce public de merde. Je ne m’en lasse pas. La preuve, j’ai encore investi 75€ dans l’affaire. Qu’est-ce qu’il va dire cette fois, ce cher public ? Rien. Comme d’hab’. Il va se gratter le front et zapper direct sur Netflix.

Au moins maintenant je fais plus dans le sonore. J’aurai pas droit à des trucs genre « I’ sait pas chanter, le mec… Il se drogue ? C’est pas du rock ! …On comprend rien aux paroles… t’tes façons les paroles on s’en branle … On dirait Mickey 3D qu’aurait fumé les doubles-rideaux de ma grand-mère… C’est pas mon truc… Rendez nous Led Zep ! Ah AC/DC, ça c’était d’la zik ! Metallicaca dans sa culotte et tout… Ou alors, en France, en se pinçant le nez, Bachougne à la rigueur ou Hubert Félix Thiéfaine ou l’autre Breton qu’a fait des chansons pour Johnny… Mais, merde, pas Franck Richard ! Ce louzeur ! (« looser » avec 2 O comme avait écrit je sais plus qui)… etc… etc…”

Non,depuis une dizaine d’années, pas con, j’ouvre plus ma gueule. J’écris des mots muets. Sur franckyvonrichard.com. J’écris des trucs et des machins muets. J’ai même pondu un essai sur ce que j’appelle le « Juchrémanisme ». C’est gratos et, même muet, ça peut servir aux générations futures.

J’ai aussi pondu un solfège pour les enfants. Gratos toujours. Ça aussi ça peut servir.

Mais demain, c’est un truc muet qui sert à rien qui va descendre la ruelle, le long du trottoir des travelos qui rentrent se coucher, entre les glaires du petit matin et les trop-pleins des bennes à ordures. Ça s’appelle « L’arrière-cour des miracles ».

C’est un bon petit polar bien cool. Je vous en reparlerai.

Bonne nuit, tout le monde.

Scoops de Franck, toujours prêts

Aux fidèles de franckyvonrichard.com, j’adresse mes regrets de les avoir si honteusement négligés pendant si longtemps.

J’ai des excuses et c’est là que je place mon premier scoop : on me croyait atteint de schizophrénie galopante. Étais-je Franck « Titanic » Richard ou Franck-Yvon « Les Aventures de Moïse » Richard ? Mais l’un et l’autre, bien sûr ! Sauf que, dorénavant, nous sommes 3. 3 bons vieux trizophrènes.

Car voici que, par-dessus les 2 autres, j’endosse  avec humilité et componction le costard d’auteur de polars. Bienvenue à bord, Heffi boy !

Heffi « Greffe générale »/ « Loser au menu » Grecker.

Un Heffi  qui a la joie de vous annoncer – 2nd scoop, et pas le moindre -la parution imminente (début janvier 2020) de son troisième opus. Stay tuned !

Donald et Recep Tayyip chez les Arménindiens

 

Une fois n’est pas coutume, pour fêter Halloween, deux des plus fieffés escrocs de la planète ont décidé de se donner en spectacle.

À ma droite, Donald, John Trump, homme d’affaires, animateur de télévision et président des États-Unis intérimaire depuis le 20 janvier 2017. À ma gauche, Recep Tayyip Erdoğan, acteur de théâtre puis joueur de football semi-professionnel avant d’opter pour la brillante carrière de dictateur que l’on sait.

Nos deux lascars se sont toujours efforcés de se montrer souriants, voire affables l’un envers l’autre (tout en se pourrissant copieusement les couilles sous la table). Ainsi, le 8 de ce mois, Donald trouvait tout à fait normal que Recep Tayyip tombe à bras raccourcis sur les Kurdes, fidèles alliés des US dans la lutte contre Daech, arguant qu’après tout «  la Turquie combattait le PKK, depuis des années et qu’il avait lu des informations estimant qu’Obama était la cause de la guerre entre l’allié turc et le PKK. » (sic ) En retour Recep Tayyip, tout content d’avoir fait chier 5 minutes, ne tardait pas à mettre ses chars en veilleuse, surtout que  l’armée syrienne, dans les rangs de laquelle on apercevait quelques amateurs de vodka , commençait à s’échauffer sur le bord du terrain.

Tout ça saupoudré comme il se doit d’amicales menaces de sanctions économiques mutuelles sans lesquelles les sapeurs pompiers de la diplomatie internatio-anale ne pourraient plus subvenir aux besoins de leurs familles.

Et bam ! D’un seul coup c’est le drame. Voilà que, mardi dernier, la Chambre des représentants des Etats-Unis reconnait  formellement le «  génocide arménien ».

L’ex footballeur semi professionnel turc  manque s’étouffer : « Un pays dont l’histoire est entachée par des génocides et l’esclavage n’a ni le droit de nous faire des remarques, ni le droit de nous donner des leçons. »

Comme quoi, sur un regrettable malentendu, une amitié indestructible  peut se voir réduite à néant.

Quoi qu’il en soit, les chiffres sont parfois sources de coïncidences parlantes. Selon les estimations, entre 1,2 million et 1,5 million d’Arméniens ont été tués pendant la Première Guerre mondiale par les troupes de l’Empire ottoman, alors allié à Allemagne. Selon d’autres estimations, parmi les plus optimistes sur le sujet, les Indiens d’Amérique du Nord étaient plus de 2 millions avant l’arrivée des colons européens, contre 300 000 au début du XXe siècle.

Donald et Recep Tayyip devraient se résoudre à enfin se faire greffer une mémoire, à défaut d’un cerveau complet. Si ce genre de gadget est plus qu’inutile pour un animateur télé ou un footballeur semi-professionnel, il y a des jours où ça peut servir à un chef d’état.

Inch Alléluia

Les faits :

Un lundi de lune noire, suite à une crise de démence sénile, un ex militaire de 84 ans surpris à jouer avec les allumettes blesse grièvement deux respectables septuagénaires qui désapprouvent ses intentions incendiaires et le lui font savoir. La scène aurait pu se dérouler dans les couloirs surchauffés d’un obscur EHPAD oublié du reste du monde. Eh bien non, afin que nul n’en ignore, pour leur règlement de comptes à OK Corral, nos trois aspirants alzheimer ont choisi les abords d’un lieu de culte juchréman.

Les titres des journaux :

 

Conclusions à chaud :

Inch Alléluia! Grâce à cette fort inspirante leçon de juchrémanisme de nos anciens à qui franckyvonrichard.com souhaite, pour les uns un prompt rétablissement et, pour l’autre, un internement psychiatrique à la mesure de son geste, Son Emperozité Manuléon Prems et la Grosse Viking à son Popa sont enfin tombés D’ACCORD ! Chouette alliance en perspective pour les érections municipanales qui approchent à grands pas. Quant à Libé et Le Point, étant donné la parfaite similitude de leurs unes, nous leur suggérons de fusionner, au terme d’un plan social qui ne pourrait que satisfaire leurs actionnaires.