L’empire de l’essence

Avertissement au lecteur :  actuellement surbooké, j’ai laissé sa chance à Eddy Thorial, un petit gars plein d’avenir dans le journalisme. Je sollicite votre indulgence. Vous avez été jeunes vous aussi.

L’était une fois la grosse Poch qu’elle aimait trop le pétrole. C’était grâce à son shampoing quotidien au pétrole qu’elle avait de si beaux cheveux, paraît-il. Son pays (enfin celui que ses ancêtres avaient dérobé aux habitants précédents, comme c’est la coutume en Juchrémanie1) était le premier producteur de pétrole of ze weurld mais ça lui suffisait pas à la grosse Poch. Pour vous dire, un jour, la grosse Poch elle apprend qu’il y a du pétrole au Venezuela alors, hop, elle kidnappe capture le prédant du Venezuela et hop, dérobe ses gisements de pétrole. Trop fort !

Comme c’est en dérobant qu’on devient déroberon, en attendant d’annexer le Canada où c’est qu’i’ y a plein de pétrole à dérober illégalement également, la grosse Poch se dit qu’elle irait bien dérober les puits iraniens qu’ils sont pas mal remplis non plus. Ça tombe au poil, voici que les molards visqueux qu’ils sont les chefs de l’Iran ( Allah il a dit, comme Yahvé avant lui, qu’il faut des chefs2 alors les molards visqueux ils ont dit banco) ont tellement zoné avec le miam miam de leurs molardés (encore plus que Morveux 75  dans la Phronce, c’est pour dire !) que ces derniers s’en fichent d’être morts ou torturés (les hommes de main de les molards visqueux, ils rigolent pas avec la discipline démocratique) du moment qu’ils arrivent à chasser les molards visqueux du pays (pour les remplacer par un autre chef, sinon Allah pas content, pourquoi pas le fiston d’un chef d’avant, qu’il en connaissait un rayon sur les punitions à infliger aux rebelles3, preuve que c’était un vrai chef4).  Alors hop, la grosse Poch, elle va pas laisser passer une occasion pareille, vous pensez bien. Surtout que son pote de génocide, il demande que ça de l’aider à mettre un peu plus l’Iran à feu et à sang, c’est toujours ça de gagné sur les terroristes antisémitres qu’il se dit, le pote de génocide de la grosse Poch (en profitant que personne regarde pour dérober quelques km2 supplémentaires à ces autres terroristes antisémitres de femmes et d’enfants Palestiniens que, grâce à ses efforts constants, leurs papas sont morts ou en prison).

La suite de cet article qu’il est écrit sans l’aide de l’IA promis juré est réservée à nos chers à beaux nez. Merci à eux de tout qu’est-ce qu’ils font pour la liberté de l’information du bois. Et beaux cookies à vous !

La rédaction du bois

1,2,3,4 Depuis le temps qu’on vous suggère de lire Homo juchrémanensis ( EpubKindle) ou Homo juchremanensis ( KindleEpub) pour les sujets de sa Majesté et autres cow-boys…

Un bras

C’est bien un bras. Un bras, son avant-bras et la main assortie. Équipée de doigts en quantité réglementaire. Qui se crispent et se tendent, se crispent et se tendent. L’articulation du coude elle aussi semble avoir la bougeotte. La main prend appui sur la paume, le poignet se replie, l’avant-bras essaie de participer… Ho hisse ! Mais trop lourde l’épaule démissionne. À bout de forces l’avant-bras découragé retombe pour le compte. C’est fini.

Accroupie au chevet du membre supérieur désormais immobile, Anthéa monologue.  « Il cherchait à se relever.

– « Il » ?

– Quelque part pas loin un andro manchot vient de griller ses dernières batteries.

Je prends conscience de l’absence d’hémoglobine en provenance du membre supérieur livré à lui-même. Jadis les clients de ce bon vieux psychopathe à succès de Stephen King (et de la marée de pondeurs de « srileurs » horrifiques qui, des deux côtés de l’Atlantique, s’étaient fait un devoir, ne serait-ce que financier, de lui emboiter le pas) auraient exigé le remboursement de leur brochure de cellulose imprimée. Pas le moindre ligament déchiqueté. Pas l’ombre d’un cartilage osseux broyé ni le plus léger soupçon de tissu conjonctif dégoulinant hors de la manche de costard déchirée…

Taillée dans un tissu synthétique bon marché de couleur sombre.

Un uniforme de gardien.

– Darius.

– Endymion savait que le gardien de la mine était un andro ?

– Ça m’étonnerait. Il me l’aurait dit.

– Comment aurait-il pu le savoir, le pauvre vieux ? L’apparence physique des robots humanoïdes dernière génération frise la perfection… Pareil pour leur efficacité en termes de gestuelle, d’expression orale… Le RCIS y est pour beaucoup.

Une fois encore, Anthéa a pitié de mon ignorance. « Le « Remote Control Impulse System » est une technologie pré atomique récemment remise au goût du jour. Substituée à l’arc réflexe analogique, elle réduit encore le retard à l’allumage induit. C’est le principe de la zappette.

Chère zappette ! J’avais connu ses balbutiements. Découvert avec ravissement le plaisir à peine sadique de mettre fin aux geignements pompiers de J-J Goldman sans bouger du canapé. Puis, les années ayant passé, celui de congédier d’une pression de pouce l’univers consternant des gagneurs de millions, oublieurs de paroles, fermiers célèbres et autres staracadémiciens. Puis, plus tard encore dans ma vie de téléspectateur, le pouvoir tactile de mettre un terme au blabla somnifère d’une cohorte de désinformateurs patentés. Comment il s’appelait déjà l’autre suceur de teub présidentielle avec son écharpe en pure laine rouge de honte ? Christophe Coiffeur, un nom comme ça…

– Ohé du bateau ? Je disais que, sous RCIS, l’ordinateur cérébral de l’andro émet des infra rouges intelligents en direction de récepteurs stratégiques …»  Anthéa farfouille à l’intérieur de l’épaule inerte. « Dans le genre de ce minuscule boîtier, là… Les récepteurs transforment le signal lumineux en un signal électrique à destination du réseau de circuits intégrés. Et hop les muscles, tendons et articulations exécutent scrupuleusement l’ordre reçu.» Sa moue appréciatrice s’élargit en un sourire matois. « Comme son nom l’indique, le « remote control » continue, le cas échéant, à opérer à distance.

Anthéa fixe ostensiblement l’entrée de la bouche de métro XXL un peu plus loin. «Tu m’attends deux secondes ? Je voudrais en avoir le cœur net.

 

Extrait de « Mars 2221, roman », téléchargeable sur toutes les plateformes, à tous les formats.

 

Zapigne

Salut les Juch’s (j’abrège, fatigue du creux de l’hiver) ! Rien de vraiment nouveau à part la grosse Poch qui se met à flinguer les femmes en attendant que son pote de génocide lui explique comment on fait pour les enfants. Proutine, Ski Jumping et les gros Mollards toujours au taquet. Dans la Phronce, les engraisseurs de barbaque sur pattes rentrent chez eux après une brève visite de la capitale à dos de tracteur. Sont de mauvaise humeur alors Morveux 75 reste sourd au Mercosour (jeu de mot), n’empêche que le moine soldat Biscornu l’est pas loin de rendre sa soutane. Sinon en attendant de faire le compte des Sans logis morts de froid on félicite la météo pour avoir vu la tempête Dupont Goretti venir de loin.

Voilà, je crois avoir fait le tour de ce que vos journalistes préférés vous mettront dans les yeux et les oreilles ce weekend. Enfin ceux qui auront la pudeur de pas en rajouter sur les 40 twisteurs brûlés vifs et la centaine de défigurés à vie grâce aux âneries de nos amis Suisses, toujours à la pointe du pognon facile, en toute neutralité s’entend.

Bonnes séries Nextflip ! Bisous.

En vrai

Salut les Juchréman(e)s ! Vous avez vu, la grosse Poch  elle veut plus conquérir le Groenland mais juste l’acheter.

Pourquoi pas ? Pourquoi « le Danemark » se ferait pas un peu de thune, en ces temps difficiles ? Comme « la France » en 1803, quand Popoléon lâche « la Louisiane » aux ancêtres de la grosse Poch, pour 80 millions de francs (de l’époque). « La Louisiane » qu’il avait déjà vendue puis rachetée à « l’Espagne ». Les affaires sont les affaires.

Comment ça, « la Louisiane », en vrai (sans les guillemets), dans le monde réel des êtres de chair et de sang, qui vivent et meurent et en chient accessoirement, c’était 60 000 personnes, dont la moitié de Noirs, sans compter les autochtones dont les 3/4 avaient sombré dans l’alcool et la syphilis ?

Comment ça « le Groenland », en vrai c’est pareil environ 60 000 personnes, en majorité d’ascendance autochtone, écrabouillés de protestantisme colonial, avec un taux de suicide parmi les plus élevés au monde ?

En gros, mes guillemets c’est pour vous dire qu’ en Juchrémanie on parle pas des vrais gens. Ça compte pas les vrais gens, en Juchrémanie ! En Juchrémanie on parle de « nations », de km2, de stratégie géopolitique, de sous-sols riches en métaux rares ! On parle comme le dieu Pognon et ses grands prêtres du Big Money Worldwide disent de parler. Le dieu Pognon, anciennement Yahvé, dieu d’Abraham, inventeur du prêt à intérêt, du racisme et de la Conquête de l’Ouest.

Mais mon petit doigt de pied me dit que vous n’avez pas encore lu Homo juchrémanensis ( EpubKindle) ou Homo juchremanensis ( KindleEpub), l’édition shakespearienne…

La preuve !

Sur ce remarquable cliché pris par le petit-neveu du beau-frère de la tante du cousin par alliance de la grosse Poch, on distingue parfaitement le dictateur sanguinaire du Groenland et sa bande de narco terroristes se baladant oklm de champ de coca en champ de coca, au nez et à la barbe des phoques et des pingouins. Pourvu que la grosse Poch se dépêche de libérer le Groenland (qui, nous le rappelons, veut dire « terre verte », autre preuve…) et enfin rétablir le droit et la justice comme partout ailleurs dans ce monde livré à la débauche et au communisme.