Antisémite ta grand-mère

Salut les Jujus,

Au-delà de toute considération quant à l’évidence que le gars Genre d’Âne ne pouvait pas ne pas, un jour ou l’autre se faire rattraper par la patrouille pour une ou l’autre des âneries qu’il profère depuis sa plus tendre enfance, je constate avec une certaine amertume que, grâce à Médiapart et toutes les officines médiatisantes qui se sont empressées de le reprendre, le terme « antisémite » dont l’absurdité n’a d’égales que les implications communautaristes qu’il véhicule, a encore de beaux jours devant lui.

C’est pourquoi, sans trop d’illusions il faut le reconnaître, je recommande  à tout(e) croyant(e) en l’emploi du mot juste contre vents d’ignorance et marées moutonnières, avec l’achat d’un dictionnaire, la relecture d’un article paru sur ce site il y a bien longtemps déjà (2014).

Avec moins d’illusions encore je rappelle aux cèlzéceux que la généalogie de Sem et de quelques autres bâtisseurs imaginaires d’une culture juchrémane bien réelle quant à elle et, surtout, le pouvoir de nuisance de tout ça sur notre quotidien souvent douloureux font l’objet d’une merveille de petit essai intitulé  « Homo juchrémanensis »  (version anglaise : « Homo juchremanensis »).  Cliquer sur le lien idoine ↓

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Rodéo urbain hier à Metz

La preuve qu’El Papa il lit pas n’importe quoi pendant ses rodéos urbains, à Metz comme ailleurs ! Ci après un extrait extra de « Bienvenue à Port-Léon ! », le polar du siècle :

 

« ….Pas de grasse mat’ dominicale pour lui today. Il se pilote au radar jusqu’à la cuisine, en quête d’un triple caoua récupérateur. Mais aussi pourquoi est-il resté jusqu’à pas d’heure à seconder la commissaire Schwartz dans ses investigations !

Pourquoi ? Because la kalach inarrêtable du fou furieux aux Ray-Bans, pardi ! Dame Tartas, son fiston et hier soir ces deux infortunés loufiats ! Depuis jeudi, à Port-Léon ça devient trop tendance de se faire poinçonner au calibre 7.62. La loi des séries ? À d’autres!

Le café brûlant ayant fait le taf, il ne manquait que le choc thermique d’une douche glacée pour propulser un Bongarçon ressuscité vers son lieu de travail ! Malgré son âge respectable, été comme hiver, l’Audi démarrait au quart de tour. Mais surtout, un savant bricolage de la sono d’origine avait fait de la vieille allemande toujours pimpante un auditorium topissime qui réconciliait le commissaire B. avec les aléas du périph’. Ces temps-ci, il faisait des infidélités aux Red Hots. En fouinant chez son disquaire, il avait mis la main sur un CD de Thin Lizzy, un groupe dont ses parents suivaient les débuts prometteurs. On avait retrouvé « Shades of a Blue Orphanage » dans le lecteur de cassettes projeté, intact, hors de leur bagnole en miettes ! Mais c’était sur « Bad Reputation » que leur fiston craquait depuis la semaine dernière.

♫“You got a bad reputation

That’s the word out on the town”♫

…Le titre éponyme de l’album cadrait parfaitement avec le statut socio-professionnel présumé de « Julie Lescaut ». L’héroïne de la photo n°2 intéressait le commissaire Bongarçon au plus haut point. Si l’énurétique matutinal, tout comme Victor, tout comme le mouchard de Médiaxo ou, pour finir, la porteuse de repas avaient été immortalisés entrant et sortant du couloir, elle, on ne la voyait qu’en sortir ! Comme il s’en voulait de ne pas avoir mieux étudié la configuration intérieure de l’immeuble ! Il profita d’un embouteillage sur la bretelle d’accès pour appeler le comico.

— Allo, Travers ? Comment ça se présente, ce matin ?

— Bonjour, monsieur le commissaire. Ici la Brigadière Chédeville. Rien de particulièrement préoccupant à signaler sinon qu’on affiche complet en cellule de dégrisement. On dirait que la nuit ne porte pas conseil à tout le monde.

— Oups ! Bonjour brigadière. Pardonnez à ma mémoire vieillissante. Écoutez, je vais faire un détour par le boulevard Courtellemont. Quelques bricoles à régler là-bas. Parmentier ou Kurtner sont dans les murs ?

— Je les ai vu passer. Vous voulez leur bureau ?

— S’il vous plaît.

En deux bips, la voix pâteuse de Parmentier remplaça les fréquences pêchues de la brigadière. « Patron ?

— Salut Jean-Daniel. Dis voir, concernant le meurtre de dame Tartas, Kurtner et toi avez mentionné un certain « Poutine », client potentiel de « Julie Lescaut »…

— Le culturiste ?

— Le culturiste. Qu’est-ce qu’on a sur lui ?

— Je vous demande une petite seconde, patron…

Cliquetis de touches de clavier…« Alors la concierge de l’immeuble, à qui on a soumis la description du kiosquier, pense qu’il s’agit du sieur Georges-Éric Blanchot, 3ème étage, porte gauche.

Bongarçon allait finir par juger totalement injustifiée la casserole de gros branleurs que les gars du groupe investigations traînaient depuis toujours. Il remercia Parmentier et raccrocha. La circulation était de nouveau fluide mais un flic qui téléphone au volant, ça fait pas sérieux… »

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Avant et après

Salut les Jujus !

Alors comme ça, le clown blanc va passer faire son cirque dans les parages, soulevant la passion mystique des uns et la réprobation laïque des autres. Mais, après comme avant sa visite, les uns comme les autres trouveront parfaitement normal de refiler 1,50 € et plus à qui vous en a avancé 1, alors que le commerce de l’argent —les Anciens Grecs disaient « chrématistique »— est la garantie d’une fin du monde rapide et douloureuse. D’ailleurs, et c’est pas un scoop, le clown blanc (et rose sur la tof ↑), ça fait longtemps que son dieu (qu’il partage avec les Juifs qui l’ont inventé avec, du même coup, le fameux « prêt à intérêt » et les Musulmans bien sûr, sinon « Juchréman » ne voudrait rien dire, trois braves petits cochons qui font semblant de pas être d’accord mais, face aux mécréants, défilent bras dessus bras dessous sous la banderole sanguinolente « Religions du Livre »), son dieu au clown blanc, ça fait longtemps qu’il s’est réincarné en lingot d’or à la banque de Phronce, en actions à la bourse de Nouillorque ou, plus récemment en bitcoins, éthereums (à vos souhaits !), tethers et autres BNBs !

Mais tout ça, les cèlzéceux qui z’ont lu « Homo juchrémanensis », en anglais « Homo juchremanensis »

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… n’ont plus besoin que je leur « essplique », dixit Phronce Hamster. D’ailleurs, pareil comme le clown blanc (et rose),  les petit(e)s malin(e)s, iels sont déjà passé(e)s …au meilleur polar du siècle = « Bienvenue à Port-Léon ! », en téléchargement sur toutes les plateformes.

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IA²

 (bipède à poil ras dans son bunker, tentant de repousser une attaque de l’IA)

 

Salut les Jujus,

Pourquoi d’un seul coup se mettre à  flipper notre race à propos des risques existentiels inouïs que nous ferait courir l’ « IA » ? On va demander à Chti Larousse de nous éclairer :

« Intelligence : nom féminin

(latin intelligentia, de intelligere, connaître)

  1. Ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle : Les mathématiques sont-elles le domaine privilégié de l’intelligence ? Test d’intelligence.

Synonymes : conception – entendement – esprit – intellect – pensée »

 

« artificiel, artificielle : adjectif

(latin artificialis, conforme à l’art)

  1. Produit par le travail de l’homme et non par la nature : Lac artificiel. Fleurs artificielles.

Synonyme : fabriqué »

 

Si on peut parler d’ « art » ou même de « travail » à propos des salades à base de superstitions foireuses fabriquées de toutes pièces dans les bureaux d’étude de nos leaders* et relayées par nombre de nos savants de Marseille sur lesquelles elle repose, notre « connaissance conceptuelle et rationnelle », notre « intelligence », n’a-t-elle pas tout d’ « artificiel » ?

Si oui, je ne décèle en l’ « IA » qu’une « IA2 », une « intelligence artificielle au carré », un palier supplémentaire depuis lequel la vue sur notre degré 0 — dans le domaine de la connaissance de « nous-mêmes » et de « notre environnement » est encore plus dégagée.

 

* lire Homo juchrémanensis, or Homo juchremanensis

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Bienvenue à Gaza !

Salut les Jujus,

Pour se faire pardonner auprès du BMW  des retards accumulés dans le règlement des intérêts divins (lire « Homo juchrémanensis » Epub/ Kindle) sur leur dette « souveraine » (environ 40 047 milliards de dollars, 125 % du PIB) les USA ont courageusement décidé de continuer à alimenter Israël en armes et munitions génocidaires (il reste encore quelques femmes enceintes à massacrer à Gaza).

Quitte à s’en battre les couilles comme on sait si bien le faire en Juchrémanie, profitons en pour nous éclater sur un nouvel extrait gratos de « Bienvenue à Port-Léon ! », le polar du siècle !

.   .   .   .   .

Travers ne quittait plus le calendrier des yeux. Il arpentait en anticipation la pointe du Grouin-du-Cou à marée basse, en quête de bigorneaux ou mieux, de succulents crabillons que, de retour au mobil home, Mireille ébouillanterait en regardant ailleurs : « Les pauvres bêtes, c’est cruel, tout de même !

Ça faisait vingt ans qu’ils passaient leurs vacances à la Tranche-sur-Mer, madame Travers et lui. Au camping-caravaning du Groin-du-Cou, tout le monde les connaissait et ils connaissaient tout le monde. Un sourire éclaira son visage dégoulinant de sueur. La clim aléatoire du comico ne faisait qu’effleurer par instants le théâtre de Guignol dans lequel, à son humble niveau, il œuvrait pour l’Ordre et la Justice de son pays. Il fallait bien quelqu’un pour tamponner les contraventions et répondre au téléphone. Et faire le tri dans les cas urgentissimes qui se présentaient à son guichet. Aujourd’hui ça avait pas arrêté. Mais qu’est-ce qu’ils attendaient pour partir en vacances eux aussi, tous ces cinglés ? Au lieu de continuer à s’entretuer ou à violer le monde ? Souvent les deux. En plus, avec le 14 juillet en approche imminente, il ne comptait plus les brûlures au second degré, les tympans fracassés et les décollements de rétine. Dans leur précipitation à se voir secourir, les artificiers amateurs s’emmêlaient dans leurs numéros d’urgence. Le brigadier-chef venait à l’instant de rediriger un doigt arraché sur le SAMU quand Bongarçon s’annonça au comptoir.

— Alors mon Travers, c’est le D-Day ? Tu as vérifié si ton bermuda t’allait encore ?

— Le bermuda, pas de problème, il est en fibre élastique. C’est sa bouée Mickey qui lui cause des soucis, patron !

— Robic ! Tu tombes bien ! J’allais monter te voir !

Tous les jours à 16 heures précises, été comme hiver, le spécialiste ès « informatique et traces technologiques » délaissait son nid d’aigle pour les beaux yeux moussus d’un grand chocolat chaud dans lequel il aimait à tremper un pain aux raisins acheté le matin à la boulangerie. Il continua à touiller la mixture dont il venait de traire la machine, et à laquelle il rajoutait invariablement deux doses de sucre, mais le cœur n’y était plus. Taf tombé en fin de journée, on n’est pas couché. Restait plus qu’à faire preuve d’humour. « Vous m’en voyez ravi, patron. Le budget de mon second ventilo aurait finalement été débloqué ?

— Lieutenant Robic, votre matérialisme forcené n’a d’égal que votre talent d’éplucheur de cassettes de vidéosurveillance… » Il lui tendit le sachet de la pharmacienne. « …Sans mentionner le sens du devoir qui te caractérise ! J’ai un besoin pressant d’arrêts sur image aussi précis que possible sur toute personne ayant poussé la porte…

Robic posa son pain au raisins sur la petite table à côté de la machine et, de sa main ainsi libérée, se saisit de la pochette.

—…Que l’on distingue parfaitement en haut à gauche du cadre…

Robic semblait intrigué par le caducée sur le sachet.

— … Dans une fourchette comprise, disons entre 9 heures et midi.

Les yeux du suricate voletèrent entre le gobelet de confiture de cacao à 15% en voie de gélification dans sa main gauche et, dans la droite, le boulot dont il venait d’hériter : disons trois heures de visionnage… Sans compter les captures d’écrans, les agrandissements… Pour peu que la moitié de Port-Léon ait décidé de franchir la porte en question ce matin…

— Et… C’est pressé, vous dites ?

B., inflexible, ferma lentement les paupières en guise d’acquiescement.

— Bien sûr, je comprends… » Le lieutenant Robic comprenait surtout qu’il devait se préparer mentalement au savon que Jean-Bap allait lui passer quand il lui téléphonerait que, le jour de l’anniversaire de leur rencontre, il serait en retard pour dîner. Avec un peu de chance, ce ne serait que lors du second, voire du troisième appel, quand il suggérerait timidement à son compagnon de ne pas l’attendre pour aller se coucher, que pleuvraient les cris et les menaces de divorce.

— Prends quand même le temps de goûter, camarade.

 

(extrait chap 11)

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