L’ennui des morts-vivants
contents
Ouf !
On l’a échappé belle mais cette fois, pas de doute, ça y est, le monde est sauvé. Dark Vador et ses Traders de l’ Espace s’en sont pris plein le museau. Des mesures imparables ont été prises pour rétablir le Bien et la Justice partout dans la galaxie. On sait pas trop lesquelles mais le Lichtenstein n’a qu’à bien se tenir. Pareil pour Macao et deux trois autres superpuissances interstellaires qui menaçaient de réduire le système solaire au chômage.
Il ressort de ces deux journées dont on se souviendra à jamais comme d’un tournant crucial dans l’Histoire de l’ Humanité que :
- Le Danseur-de-Slow est content.
- Cash Gordon est content.
- Le Nain Jaune Menteur est content.
- Les Chinois sont contents.
- Les Russes sont contents.
Plus 15 autres contents que je n’ai pas le temps d’énumérer, sentant monter des profondeurs de mon estomac décidément fragile une de ces nausées salutaires qui nous permettent de rendre à César ce qui lui appartient de droit. Come over, Barack ! Viens Nicolas ! Approchez mes chéris ! Que je puisse accrocher au revers de vos jolis costumes les décorations dégoulinantes que vos inlassables efforts pour nous gaver comme des oies à l’approche de Noël de sempiternels discours délirants de laxisme toujours plus veule, voire d’encouragements, envers la meute de chiens malades de leurs dollars qui vous tient par le fond du slip, ont, ce matin encore, largement méritées.
heure d’été
Salut les changés d’heure !
Pas trop traumatisés ? Un peu quand même… Une arnaque de plus ou de moins, vous me direz… L’essentiel est que, heure d’été ou heure d’hiver, le virus de la bêtise puisse continuer à traverser le bonnet d’âne-à-une-oreille de la vieille beune vicelarde. Le principal c’est que François Fion puisse continuer à décréter des trucs et des machins de la plus haute insignifiance en attendant que le nain, son maître, sorte des cabinets où les derniers sondages l’ont obligé à se réfugier. Ce qui compte avant tout, quelle que soit l’heure, c’est que nos amis espagnols puissent continuer à caracoler en tête du hit parade des femmes battues à mort par leurs époux légitimes (une par jour) tout en défendant âprement le droit de leurs foetus de moins de trois semaines à ne pas être sauvagement rayés des listes des futurs chômeurs très catholiques de l’ex-royaume de la Sainte Inquisition, quoi merde !
Mais surtout, et les caprices du réveil n’y changeront rien, la vraie question est de savoir si, mercredi soir, Démonek et son boys band sauront puiser en eux-mêmes les ressources de courageuse détermination et d’abnégation indomptable indispensablement nécessaires pour que les accents héroiques de la Marseillaise conservent toutes leurs chances d’être entendus, aussi faux soient-ils éructés, lors de la prochaine Coupe du Monde !
Il n’y a pas d’heure pour les braves cons.
fin de lune
Je sais pas si c’est la fin de lune qui veut ça mais ces jours-ci je me sens las.
C’est pas comme le nain. Il se vante d’avoir « la banane ». Ca c’est une bonne nouvelle! ! L’atout majeur d’ el Presidente c’est qu’il ne se lasse pas des âneries qu’il raconte à longueur de journée. Je crois qu’on appelle ça le « comique de répétition ». D’accord, Louis de Funès, son jumeau astral, en avait fait son fond de commerce et ça ne lui avait pas trop mal réussi. Pareil pour les tics et la démarche qui, honnêtement, réclament une certaine maîtrise de son corps et surtout beaucoup de travail en amont.
Toutefois la vraie question est de savoir si, comparé aux cachets faramineux de l’inoubliable interprète du « Corniaud », le bien maigre salaire de notre vénéré leader justifie pareils efforts pour arracher un de plus en plus vague rictus de sourire à un peuple de bons-à-rien notoires ( encore plus d’un million de nouveaux tire-au-flanc annoncés d’ici la fin de l’année ) dénués du moindre sens de l’humour, uniquement préoccupés de savoir s’ils vont continuer à pouvoir nourrir leurs enfants, soigner leurs petits bobos, payer leur loyer, enfin des conneries commaces qui n’intéressent qu’eux-mêmes !
Cela dit, tout n’est peut-être pas perdu pour le n°1 du cinéma français puisque le scénario de son ( déjà trop ) long-métrage « Travailler plus pour gagner plus » est en passe d’être adapté aux USA où c’est parti pour payer les profs au rendement et les banquiers à la promesse d’arrêter de faire des bêtises avec les sous des contribuables. Bonbons? Esquimaux? Chocolats glacés?
Putain de lune!
quatre merdes en passant
Il s’agit d’un quatuor à cordes pour se pendre.
Quatre non-personnes dont l’aigreur pathétique de ne pas être ni avoir été n’a d’égale que l’acharnement à éradiquer publiquement et sans anesthésie les reliquats d’amour-propre de proies consentantes en mal de devenir. Devenir quoi au juste, on sait pas trop. Une nouvelle étoile, semble-t-il, à moins que mon anglais me trahisse. Un « nouvel astre doué d’un éclat propre dû aux réactions thermonucléaires dont il est le siège ».
Tout cela par la gràce infinie d’une ménagère de plus de cinquante ans aux lèvres gourmandes et au soutif mutin, ayant toute sa pauvre vie écumé avec plus ou moins de bonheur les couloirs moquettés d’innombrables maisons closes dont la raison sociale affichée se voulait être la gravure et la vente de rondelles magiques qui font du bruit dans les noreilles.
Rivalisant avec mémère de méchancetés gratuites et surtout tellement banales envers leurs malheureuses victimes, un blondinet insignifiant vaguement apte à remplir les « planchers à danser » ( si mon anglais est touijours correct ) de fervents adeptes de ses rythmes de comique troupier ( « J’ai la rate qui s’dilate, l’estomac qu’est pas droit… », remember?) côtoie un ex- « rock-critic » ( me faisez pas rire, j’ai des gerçures! ) occultant ( oh combien! ) derrière d’indispensables pare-soleils son regard avide de lèche-bottes professionnel.
Et c’est hargneux tout ce petit monde ! Que c’est hargneux! Agressif ! Autosatisfait ! Minuscule ! Ringard ! Sans la moindre valeur ! Et je n’ai pas encore mentionné le doyen de cet aréopage de tortionnaires minables. Allez Dédé, sors des chiottes, sombre crétin, fantoche, blaireau à triste figure! Sors des chiottes où tu passes ta vie à te gaver en douce de kébabs avariés et autres sushis de contrebande! Sors de nulle part, ta véritable demeure, pour nous ravir de tes traits d’humour à la finesse sans pareille ( « …Votre interprétation sent trop le savon et pas assez la foufoune! » )….
Et vous, apprentis oiseaux, si m’en croyez, sautez vite de cette cage puante ! Allez donc picorer ailleurs les graines douces amères de la célébrité !
Ou mieux : changez de nourriture!