journal intime (2)

Décidément, j’aurai beau courir aussi vite que notre triste sire, mon passé de passeur me rattrapera toujours, où que j’aille, même nulle part.

Hier c’était Jeannine qui, en toute innocence, m’exposait par son (pourtant si gentil) message dans la boîte-à-lettres au courroux fiscal rétroactif : …non, chère Jeannine, mes disques ne sont pas à vendre, et si j’ai, peut-être une fois ou deux, dans une autre vie, et par inadvertance, voire dans un état second, participé à la transmission des valeurs fondamentales appliquées à l’approche personnalisée de la pratique des sons en termes de clavier et, plus rarement encore, de guitare, c’était uniquement pour engager la conversation. Crois-bien qu’en ce qui te concerne, je n’ai jamais eu à le regretter mais …heu…si nous continuiions plutôt à bavarder tranquillement sur la « mail perso » du site (en bas à gauche de chaque page, il suffit de cliquer sur le liseré « franck-yvon richard ») ce serait franchement plus sympa, non?

Aujourd’hui, et cela m’a également ravi le coeur, c’est Tonio qui est passé me jouer un petit air de gratte comme au bon vieux temps. Tonio, le fils maudit dans son éternelle quête de rédemption. Je l’ai connu errant dans les bas-fonds, doutant de lui-même et des autres. Surtout des autres. Car,.en lui, brûlait déjà une flamme inéteignable , un désir inextinguible d’être un jour capable de dessiner un Mickey parfait, plus parfait que tous les Mickeys parfaits. Et voilà que, St Mickey aidant, à mon navire, il pourrait bien y arriver dans pas si longtemps que ça… A suivre…

journal intime

Hier j’ai failli m’évanouir.
A la fin du kino « son prénom », la personne avec qui j’avais partagé ce moment de pure gratification bi-sensorielle s’est tournée vers moi et m’a demandé d’un air soucieux:
– Pourquoi le train?

Je me suis senti m’enfoncer dans mon fauteuil. A l’intérieur des coussins, pourrait-on dire. Cherchant à me creuser un souterrain afin de m’évader de cette prison d’incompréhension dans laquelle je fus précipité direct au sortir du ventre de ma mère. Prison hors de laquelle je tente, tous les deux ans environ, de m’extirper .

L’album « Polar » est ma toute dernière tentative et apparemment c’est pas gagné.

condoléances

En ce premier jour des vacances estivales, alors qu’un soleil généreux semble s’installer sur un pays pourtant éliminé de l’Euro dès le premier tour, ayons une pensée émue pour Djmat qui vient d’exploser son mac. Tiens le coup Didgé, on est tous avec toi !!!

son prénom

Si j’avais su que DJ me garderait au montage je me serais tout de même passé un coup de peigne.

A part ça le nouveau kino de MDB est, semble-t-il, à la hauteur des événements qui agitent actuellement le monde de l’audiovisuel. La dernière entourloupe du nain ne peut que conforter chacune et chacun dans leur salutaire devoir de méfiance à l’égard des programmes de télé, toutes saisons confondues. Cela dit, sachez que, pour un bol d’air offert gratuitement sur « fyr.com » les soirs où Docteur Maison ne suffit plus, il vous en coûtera malgré tout 0,9% supplémentaires d’abonnement internet alors que, sur les chiennes officielles, avec ou sans pub en garniture, la barbaque n’en sera pas moins ultra-faisandée. On ne change pas une recette qui gagne et, faites confiance au petit menteur, la vie n’en sera que toujours plus belle.

Et pourtant! A force de désespérer les ménagères elles finissent par perdre le goût de la vaisselle bien faite ….Ce qui nous amène tout naturellement à évoquer le cas de Bérangère. Elle avait largement mérité une chanson. La voici depuis hier soir invisiblement omniprésente dans un scénario imparable. Je n’ai qu’une suggestion à vous faire: précipitez-vous dans la salle de projection. DJMat a encore fait du bon boulot.

Ah oui, j’oubliais: vous trouverez également un re-mix de mod mod.

son prénom



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