droit de réponse

Pour une fois, je ne suis pas , mais pas du tout du tout d’accord avec moi!!!

« Le Coach » est un titre absolument GENIAAAAL!

  1. Seul, celui qui l’a inspiré est, en effet, affligeant de connerie prétentieuse et, comme il nous l’a encore prouvé hier soir, totalement incapable de bouger son gros cul dans le bon sens, au point qu’ on est en droit de se demander comment Estelle peut continuer à supporter sa tronche le matin au réveil, surtout qu’il doit péter au lit sans même s’excuser. Quant à l’odeur de ses pieds, après qu’il ait inutilement piétiné de long en large au bord du terrain pendant une heure-et-demie, on n’en cause même pas…
  2. La « Marseillaise » ( écrite à Paris par un dangereux maniaque en proie au délire ) et ses paroles gore à souhait autant que racistes-grave (c’est qui c’est déjà qui parlait sans arrêt de « pureté du sang »?) sont un appel continuel à la violence qui ne mérite même pas d’être sifflé, contrairement à Démonek et son boys band qui – juste retour des choses – la massacrent du début à la fin.
  3. Les paroles du dernier kino en date des Productions MDB sont, quant à elles, exquises et empreintes d’une rare finesse, contrastant des plus efficacement avec les sujets abordés ( voir 1. et 2. ).
  4. La musique subtile en est admirablement interprétée par un pianiste nécessaire et suffisant qui nous rappelle que l’esprit rock n’roll flotte rarement sur les fanfares.
  5. La voix du récitant, suave et langoureuse, nous prouve que la vraie mélodie est ailleurs que sur la portée (il suffit pour s’en convaincre d’écouter C Dion ou P. Obispo).
  6. Le graphisme délicat de ce chef-d’oeuvre, aérien au point que de gracieux volatiles s’y sentent comme chez eux jusqu’à y faire leurs besoins naturels, est sublimé par une animation sans faille, que l’on dirait faite exprès pour la commémoration les 80 ans de ce cher Mickey.
  7. Le scénario du « Coach », enfin, plein de suspense et de rebondissements (what else?) inattendus ne se départit jamais d’une clarté lumineuse qu’on aimerait retrouver plus souvent dans « Plus belle la vie » ou « Prison breaks » ( l’indispensable et brillant DJMat, dont le site est une pure merveille, aura noté que je ne critique pas Docteur Maison).

En concusion j’espère avoir prouvé, s’il en était besoin, que je suis capable de reconnaître mes torts et me prie de bien vouloir m’excuser pour une erreur de jugement qui, heureusement, ne remet pas en question la confiance aveugle que je n’ai jamais cessé de me porter au cours d’une vie déjà longue (108 ans d’après certains biographes, qui
font cependant erreur sur mes chromosomes, je crois pouvoir en attester).

Mais… Qui sont ces deux messieurs en blouse blanche qui frappent à mon huis? Je ne peux tout de même pas les laisser dehors par un temps pareil!

le Coach

Bande de goinfres!

Deux plats dans la même journée! J’en connais qui vont ballonner!
J’espère toutefoie que le dernier kino des productions MDB ne les gonflera pas trop! D’aucuns diront qu’il y a pourtant de quoi, et largement:

A l’image de son inspirateur, « le Coach » est une oeuvre affligeante! Un ramassis de jeux de mots foireux pondus çà et là, au hasard de rimes approximatives, sur un piano bâclé, sans le moindre intérêt pour le rock n’roll, mis-à-part l’arythmie récurrente qui baigne un scénario gratuitement alambiqué, peu capable de justifier les dessins faciles, voire maladroits et le plus souvent grotesques dont l’animation improbable est à peine digne d’ un gamin de huit ans défoncé à la colle.

Ne parlons pas de la voix pathétique et, au mieux, totalement somnifère qui croit pouvoir justifier l’insistance du réalisateur à insulter le sport des sports d’une part et, de l’autre, cracher sur un hymne national plein de poésie héroïque, aux accents duquel des générations de soldats disciplinés n’ont pas ménagé leurs baïonnettes pour qu’un « sang impur » coule à flots, préparant la venue d’un monde merveilleux où les gentils banquiers saignent à leur tour les sales pauvres même pas capables de se payer une maison sans emprunter, alors qu’ils pourraient très bien continuer à engraisser de braves propriétaires qui ne demandent qu’à les loger presque gratuitement…

Mais ceci est une autre histoire, déjà évoquée dans la chanson « propriétaire » (en téléchargement gratuit sur ce site) sur laquelle nous aurons certainement l’occasion de revenir…

Pour l’instant, place au sport!!!

PS- Je viens d’apprendre que DJMat, retenu aux cabinets, demande un délai de quelques heures pour rembobiner. DJMat dont le site, http://matthiasdejouvencel.com, entièrement refait à neuf, est une mine de secrets informatiques qui me dépassent totalement. Comment peut-on être aussi beau, intelligent et plein d’avenir et, en même temps, se compromettre sur un site comme franckyvonrichard.com?

insomnie (ou: La Véritable Histoire des Trois Petits Cochons)

Ces temps-ci j’ai du mal à dormir, tellement je suis impatient de savoir!!!

…Mais qui donc sera, demain, sélectionné(e) pour monter sur le ring face au redoutable Nain Jaune, par définition expert en coups bas et autres morsures de testicules ( les filles marquent un point!) )?
Qui donc sera, preux entre les preuses, choisi pour affronter à mains nues l’ hydre ignomineuse de l’égoïsme réactionnaire dont l’étreinte se fait, jour après jour plus insupportable à nos gorges de chômeurs de toutes catégories ou sur le point de l’être?
Quel(le) bravitué(e) portera, demain, sur ses frêles épaules le lourdissime sac-à-dos chargé de nos espoirs légitimes de voir enfin se réaliser, jusques au fond de nos campagnes exsangues, le triple voeu de nos pères, gravé en lettres d’or aux frontispices de nos mairies, de nos écoles, voire de nos chiottes municipales?
Liberté, Egalité, Fraternité!!! Sortez les Majuscules! Car voici venir l ( ‘ ) e Héro( ïne ) capable de ramener l’ Histoire sur le droit chemin après une si longue errance qu’on n’y croyait plus! Tant et tant de tours et de sanglants détours que nos coeurs meurtris avaient cessé de battre à l’idée d’un monde enfin Humain, ayant à jamais rompu les amarres avec la Préhistoire et ses cavernes sinistres à l’abri desquelles la massue du pognon mouline à tout-va!

Viens à nous, O Spartagugus(se) ! Mets enfin fin à cette guerre du feu! Ce feu qui, grâce à ta vaillure n’en n’a plus pour longtemps à jaillir des derricks obscènes, tant convoités par les Elf-Aquitontontontaine et autres Total Gâchis!
Viens mettre fin, et pour toujours, aux guerres tout court! Que les mésactionnaires de St Gobain soient, grâce à Toi, comme tous les mésactionnaires de toutes les entreprises de démolition du moral de leurs ouvriers/employés, à jamais chassés du Temple!

Sans déconner, c’est qui c’est qui va se charger de rendre à César ce qui est à César? La grosse Titine ou Mamie Ségo? Et pourquoi pas Benoix de Cajou?

Pour vous dire le fond de ma pensée, je miserais plutôt sur le Père Noël!

Le coach



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