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Les amis de Gideon

Infanticides, féminicides, tortures, humiliations, famine sciemment provoquée, destruction de lieux d’habitation, d’hôpitaux, exode imposé vers des camps de concentration insalubres, violences gratuites, expropriations, occupation en vue d’une annexion générale annoncée, meurtres de journalistes, de personnels soignants, le tout au vu et au su du monde entier…

Mais chuuut ! Sinon :

Gideon Sa’ar, politicien israélien éminentissime, en surenchère constante dans l’abjection avec son frère ennemi, le dictateur impérialiste sanguinaire Netanyahou, affirme qu’Israël « avec l’aide de ses amis européens, continuera de lutter contre les tentatives de lui nuire […]. Toute mesure prise contre Israël sera réprimée avec la même fermeté, et nous espérons que cela ne sera pas nécessaire. »

Questions :

  1. qui sont les « amis européens » d’Israël, puisque l’UE, dans un bel ensemble, annonce ( pour changer) des sanctions imminentes (qui valent ce qu’elles valent mais, comme on dit, « c’est l’intention qui compte ») contre l’état voyou  ?
  2. de quel genre de « répression » Gideon Sa’ar parle-t-il ?

Éléments de réponse (comme ça, au hasard) :

  1. les amis de Gideon : les partis d’extrême droite bien sûr mais, à part quelques têtes de cochon de principe au fronton des mosquées, ce n’est pas là une amitié très productive. En revanche, des banques, fonds de pension, organismes de crédit de tous ordres, judicieusement noyautés, savamment téléguidés…
  2. moyens de « répression » des amis de Gideon : retraits de capitaux indispensables à l’équilibre budgétaire des états (l’éternelle dette) de l’UE susceptibles d’insister pour que les sanctions à l’égard de l’état génocidaire soient enfin appliquées. Puisque ça marche de l’autre côté de l’Atlantique, M. Sa’ar aurait tort de ne pas y croire.

« Car alors l’Éternel, ton Dieu, te bénira comme il te l’a promis; et tu pourras prêter à bien des peuples, mais tu n’emprunteras point; et tu domineras sur bien des peuples, mais on ne dominera pas sur toi.» (Torah, Devarim = Bible, Deutéronome, 15.6) (on me chuchote que le sujet est largement abordé dans « Homo juchrémanensis »( Epub  /  Kindle), ou sa version anglaise « Homo juchremanensis »( Kindle  /  Epub)

On y retourne

Salut les Juchréman(e)s !

Alors ? Ça rentre pas comme vous voulez ? C’est vrai que Gros Baybayr fait rien pour lubrifier la chose. Un vote de confiance, rien que ça ! Un peu comme si le mec sur le point de vous dépouiller vous demandait de lui signer un avoir… Et les mauvais Phroncés qui veulent tout bloquer ! Z’ont pas la honte, des fois ? Qu’iels commencent par rembourser leurs GPA (Gentils Prêteurs Anonymes, lire Homo juchrémanensis)!

«T’as fait des dettes  Odette !

Tu tiens mal ta maison,

T’as fait des dettes, Odette !

Crains d’aller z- au zonzon ! »

Sinon à l’international, comment ça rentre, sorti des records d’horreur battus tous les jours par Israël, le boucher charcutier agent immobilier? J’ai vu que Ski Jumping avait invité Vlad-le-Tueur et Ping-Pong-Lune à un goûter de classe/ défilé mignon. Z’ont causé immortalité askip. Au secours. Au moins vous, les Juchréman(e)s, z’avez compris que la vraie question c’était l’âge de la retraite. Pour la suite, c’est Yavallah qui reconnaîtra les siens, hein ?

Bon je vous laisse, y a les chiens du gros con d’en face qui me déconcentrent. C’est qu’elles sentent venir l’ouverture de la chasse, ces braves petites bêtes…

PS – Pas la peine de  de vous ruer comme ça sur Homo juchrémanensis, je vais bientôt faire une promo « 5 jours gratos » (ainsi que sur Samouraï ). (Je vous remets quand même les liens : Epub  /  Kindle, english edition —>  Kindle  /  Epub)

La dette à Bayrou

 

Bayrou me bassine avec sa dette, pas vous ?

Remarquez, c’est peut-être parce que j’ai lu Homo juchrémanensis, pas vous ?

« (III RETOUR DE BÂTON

  1. Talbin )
  2. La « crise »

… Tout récemment sur France Culture, un économiste lâchait sans rire qu’un état africain – nous avons oublié lequel tant était grande notre sidération –  était « entré dans la modernité  dans la mesure où il pouvait commencer à emprunter » !!!

Deux questions idiotes susceptibles d’humecter un cerveau-éponge moyen :

– Pourquoi est-il du domaine de l’impossible – nous avons essayé, pas vous ? – de mettre un état civil sur les braves citoyens qui aident les autres à survivre à la « crise » et les états à « entrer dans la modernité » (et/ou à s’y maintenir, de plus en plus difficilement) ? Pourquoi une telle timidité chez ces « bons samaritains »3, une telle réticence à se montrer au grand jour ? Leur sens de la charité est il si dévorant que leur sacrifice ne souffre pas le moindre remerciement ad hominem ?

– Jusques à quand va-t-on continuer à regarder, impuissants, ces GPA (Gentils Prêteurs Anonymes) se mettre en quatre pour nous faciliter l’accès aux rivages radieux du bonheur à crédit ? Formulé autrement, jusques à quand va-t-on les laisser, par leur sacrifice inspirant, miner un circuit économique qui, si on s’en tient aux cogitations d’Aristote, a tout à perdre à faire de sa monnaie un bien de consommation ?…. »

Bien entendu cet extrait n’est que la conclusion d’un chapitre soigneusement documenté, comme le reste du bouquin. Bonne lecture !

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