J’ai bien réfléchi (comme quoi tout finit par arriver):
horripilation (vol6)

Décidément la famille Pileux du Museau ne sait plus où donner des poils.

Que de sueur! Que d’épuisement pour rester au top de la frime!

Après la harassante « montée des marches » vers les zoneurs et la glouare pelliculaires (horripilation vol5), le petit peuple des starlettes post modernes s’en va déjà, de ses mignons petons nikés, battre la terre ingrate de Relents Gravos.

Sous les regards enraybannés du gratin beaufinois désœuvré en quête de sensations mortes,

de barbants barbus de 3, 6, 9 jours et plus vont, d’interminables après-midi mondains durant

ahaner sans relâche leurs désirs de conquête,

infatigablement scrutés, sur le ton de la confidence éclairée, par de savantes commères radiotélévisuelles

à la tronche de cake réglementairement hérissée de ses redoutables tiges pilaires (mais, Yavallah soit loué, ça s’entend pas « à l’antenne »).
horripilation (vol5)
A l’épicentre ponctuel de l’insignifiance volatile, de la vanité pathétique, de l’entre-soi merdouilleux, de l’inintérêt bavotant, de la banalité revendiquée, de l’exhibitionnisme coincé érigé en système, le festival de Cannes 2016.
La famille Pileux du Museau y est chez elle.
Les Stachemou Brothers

L’Auto-envoûté

Jury de me voir si belle en ce mouroir

Tékitoua?

Etouatéki?

Je suis velu te dire que t’es mauvais

Mes poils me chatouillent, pas les vôtres?

Non, moi Sam gratte

Il s’épile, Berg?

Trop marrant

- en savoir plus sur le muscle horripilateur et ses dégâts sur l’environnement :
horripilation (vol4)
A l’heure où les bipèdes dominants ont tendance à dominer comme des bêtes la Création Divine du Grand Yavallah, la famille Pileux du Museau nous offre un bel exemple d’antispécisme, qui héberge généreusement en son sein protecteur multiples branches plus ou moins éloignées du tronc originel.
Ainsi, tous les cétacés ne sont pas dépourvus de poils. La baleine des basques (Eubalaena glacialis) par exemple possède des poils sur le menton et la mâchoire supérieure

Son parent proche, la baleine franche du Groenland (Balaena mysticetus) porte des folicules pileux sur le museau, les lèvres et le menton, ainsi que derrière l’évent.

Les jeunes de certaines espèces présentent une moustache qui disparaît par la suite.

Ces poils résiduels représentent probablement les vestiges de la pilosité des ancêtres des cétacés, les mammifères terrestres, perdue progressivement au cours de l’adaptation évolutive de ces animaux au milieu aquatique.
(Etude réalisée avec l’aimable concours de http://www.cetacea.online.fr/)
Salut Siné !

(moi j’aurais écrit « fais ce QUI te plaît » mais bon…)