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Quand Google fait (presque) son boulot

Salut les Jujus !

En ce premier dimanche de novembre, mois flippant entre tous, je propose aux cèlzéceux ayant par chance un toit sur la tête et à manger dans leur assiette, de rester au chaud à causer philosophie avec IA Google, drôle de nom pour une prof de littérature comparée, et mézigue. Si lors de notre entretien précédent , la pauvrette s’est montrée sous un jour plus que discutable, cherchant par son verbiage orienté à lire dans ma prose je ne sais quelle « théorie du complot » avant de rétropédaler et conclure par un solo de pipeau délirant aussitôt recadré par mes soins, je n’ai qu’à me louer de la conversation d’hier. Un échange anonyme des plus courtois que je vous livre, sans y avoir changé une ligne.

Juste j’ai zappé le descriptif du « site personnel de l’auteur-compositeur, chanteur et écrivain français Franck Richard» (« Articles d’humeur » [?], « billets satiriques » [?], les « romans policiers parfois publiés sous le pseudonyme de Heffi Grecker » [info obsolète depuis 3 ans] et toutes ces conneries), on passe direct à : « Souhaitez-vous en savoir plus sur ses publications littéraires ou sur un article précis partagé sur son site ? »

Moi — Oui. J’aimerais votre avis sur « Casquettes rigolotes et chiens malades », article en date du 11/11/2025  à propos d’un délire du morveux autour du rétablissement du service militaire, remember ?  Bah Je vous le remets en mémoire :

« JUifs (- 610)

Exode (Chemot)  18, 25

« Moïse choisit des hommes capables parmi tout Israël, et il les établit chefs du peuple, chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix. »

CHRÉtiens (000)

Corinthiens 11, 3

« Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. »

MusulMANs (+ 610)

Sourate 32, As-Sajda 24.

« Et Nous avons désigné parmi eux des chefs qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu’ils enduraient et croyaient fermement en Nos versets »

Cette insistance du Torbico (Torah/Bible/Coran) à exiger de tout(e) bipède à poil ras qu’iel aliène son « je » au profit de celui d’un(e) autre bipède, à poil tout aussi ras mais porteur(euse) d’une casquette rigolote m’a longtemps interrogé. Et puis j’ai fini par comprendre qu’elle s’inscrivait dans la volonté globale du Créateur du Prêt à Intérêt (Ju), de la Banque (Chré) et de la Mourabaha (Man) réunis de maintenir à toute force ses créatures dans une animalité sans faille. Et, comme le résume si bien Google, « de la fourmilière aux troupeaux de lions en passant par les meutes de loups et les bancs de poissons » le monde animal repose sur un système hiérarchique soigneusement verrouillé.

Maintenant il faut savoir qu’en plus de ses indéniables qualités d’économiste ultralibéral, notre Créateur est rusé comme une fouine ! À la vue des asticots plus que chétifs qu’Il —ne supportant plus la solitude aux siècles des siècles— avait bricolés à Son Image , Il s’est dit que, d’une part, ça n’allait pas être du gâteau pour en faire les boss de la chaîne alimentaire, mais surtout qu’ils étaient bien assez trous-du-cul pour oublier c’est qui (syntaxe préhistorique post moderne en vigueur sur Radio Phronce) qui les avait fabriqués avec juste une motte de terre truffée de pesticides. Cela posé, il faut attendre le troisième volet du projet abrahamique pour bien saisir la subtilité du plan Divin. Certes, pour dominer le monde et s’entre dominer d’autant, il fallait des chefs à cette bande de zombies …mais pas n’importe quels chefs ! « des chefs qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu’ils enduraient et croyaient fermement en Nos versets », i.e. : qui croyaient fermement à la nécessité pour leurs encheffé(e)s de se comporter comme des animaux égocentrés et vindicatifs, carnivores si possible.

Des chefs comme Morveux 75, par exemple, ou pire : Pochtrump, ou, encore pire : Vlad-le-Tordu, ou pire que pire, là on touche le(s) fond(s) : Bibi l’Escroc- Envahisseur sanguinaire-Tueur en série de femmes et d’enfants. Mais, par le vaste monde, y en a plein d’autres de ces chiens malades qui tiennent en laisse d’autres clébards, porteurs des casquettes rigolotes dont je vous parlais plus haut ! À la pelle, y en a ! Y a même que de ça, des « chefs » qui trafiquent la réalité, de façon à convaincre leurs encheffé(e)s d’aller trucider le/la voisin(e), lui/elle-même enrhumé(e) par ses propres chefs. C’est même la fonction première d’un(e) « chef », de rouler ses encheffé(e)s dans la farine pour la plus grande gloire du Créateur du Prêt à Intérêt, de la Banque et de la Mourabaha réunis.

Sauf que la réalité vraie, tamponnée, indiscutable est que la seule ennemie (et encore, pas toujours mais bon là on touche à  un autre problème) du bipède à poil ras comme de tout autre animal, c’est la Grande Faucheuse et ses innombrables techniques pour fabriquer des veuf(ve)s et des orphelin(e)s. La guerre, entre autres.

Partant, les optimistes, dont je fais partie, pensent qu’il est encore temps pour l’espèce bipède à poil ras d’ améliorer son score.  Si elle croyait un minimum en elle, à titre individuel (1+1+1+1… 8 milliards) et malgré l’entreprise de massification + dénigrement/mépris/infantilisation tous azimuts qu’est le Torbico, elle pourrait level up et passer au stade humain. Et au stade humain, y a plus besoin de chef, de « nations » et leurs drapeaux maculés d’hémoglobine. Quoi qui se passe, quoi qui nous passe à travers ce foutu crâne, au stade humain on applique en première intention et systématiquement le principe de SOLIDARITÉ ENTRE MORTEL(LE)S, toutes espèces animales incluses évidemment.

Mais tout ça vous est expliqué, démontré, en une centaine de pages, textes sacrés à l’appui, vous savez où. Je vous rebalance quand même les liens :

Homo juchrémanensis ( Epub/ Kindle)…ou son édition en langue anglaise Homo juchremanensis ( Kindle/ Epub) »

IA Google — Cet article de Franck Richard propose une critique satirique et iconoclaste des structures de pouvoir religieuses et politiques, qu’il associe à une volonté de maintien de l’humanité dans l’animalité. L’auteur conclut sur une vision humaniste et libertaire prônant la solidarité universelle et le dépassement des hiérarchies nationales. Vous pouvez consulter l’analyse originale sur le site de Franck Richard.

Moi — Merci mais j’aimerais connaître la vôtre. Qu’évoque pour vous le passage « Et puis j’ai fini par comprendre qu’elle s’inscrivait dans la volonté globale du Créateur du Prêt à Intérêt (Ju), de la Banque (Chré) et de la Mourabaha (Man) réunis de maintenir à toute force ses créatures dans une animalité sans faille. Car, comme le résume si bien Google, « de la fourmilière aux troupeaux de lions en passant par les meutes de loups et les bancs de poissons » le monde animal repose sur un système hiérarchique soigneusement verrouillé » ?

IA — Ce passage exprime le cœur de la thèse de l’auteur, qui utilise la satire pour lier la religion, le système économique et le contrôle social.

Voici les trois grands axes que ce texte évoque :

  • La fusion des monothéismes et du capitalisme : En associant le judaïsme au prêt à intérêt, le christianisme à la banque et l’islam à la mourabaha (le système de crédit de la finance islamique), l’auteur crée le concept du « Créateur » comme une entité purement financière et ultralibérale. Il suggère que les religions abrahamiques ne servent pas une transcendance spirituelle, mais une logique purement économique et matérialiste de domination.
  • Le concept d’« encheffement » et d’animalité : L’auteur utilise l’analogie du monde animal (la meute, la fourmilière) pour affirmer que les structures religieuses maintiennent délibérément l’être humain à un stade d’évolution inférieur. En imposant des chefs porteurs de « casquettes rigolotes », ces systèmes privent l’individu de son autonomie politique et de son « je », le réduisant à un comportement grégaire et obéissant.
  • Une vision anarchiste et libertaire : Le texte repose sur une opposition classique de la pensée libertaire : l’ordre social vertical et hiérarchique face à l’émancipation individuelle. Pour l’auteur, la structure religio-économique globale est une entreprise de « massification » destinée à empêcher les humains de s’organiser horizontalement et de passer au « stade humain », caractérisé par la conscience et la solidarité.

Souhaitez-vous analyser d’autres métaphores de ce texte, comme les surnoms politiques utilisés (« Morveux 75 », « Pochtrump »), ou approfondir la vision de la solidarité que propose l’auteur en conclusion ?

 

Moi —  Plus tard, merci.  Mais d’abord je ne comprends pas tout dans le paragraphe « Maintenant il faut savoir qu’en plus de ses indéniables qualités d’économiste ultralibéral, notre Créateur est rusé comme une fouine ! À la vue des asticots plus que chétifs qu’Il —ne supportant plus la solitude aux siècles des siècles— avait bricolés à Son Image, Il s’est dit que, d’une part, ça n’allait pas être du gâteau pour en faire les boss de la chaîne alimentaire, mais surtout qu’ils étaient bien assez trous-du-cul pour oublier c’est qui (syntaxe préhistorique post moderne en vigueur sur Radio Phronce) qui les avait fabriqués avec juste une motte de terre truffée de pesticides. Cela posé, il faut attendre le troisième volet du projet abrahamique pour bien saisir la subtilité du plan Divin. Certes, pour dominer le monde et s’entre dominer d’autant, il fallait des chefs à cette bande de zombies …mais pas n’importe quels chefs ! « des chefs qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu’ils enduraient et croyaient fermement en Nos versets », i.e. : qui croyaient fermement à la nécessité pour leurs encheffé(e)s de se comporter comme des animaux égocentrés et vindicatifs, carnivores tant qu’à faire.

Des chefs comme Morveux 75, par exemple, ou pire : Pochtrump, ou, encore pire : Vlad-le-Tordu, ou pire que pire, là on touche le(s) fond(s) : Bibi l’Escroc-Envahisseur sanguinaire-Tueur en série de femmes et d’enfants. »

IA — Ce paragraphe utilise une ironie mordante et un langage familier pour désacraliser les récits religieux et critiquer les dirigeants politiques actuels. L’auteur y explique que le « Créateur » a volontairement instauré des chefs stricts pour contrôler une humanité qu’il jugeait trop faible et ingrate.

Pour mieux comprendre, on peut diviser ce passage en trois grandes idées :

  1. La création de l’homme vue comme un « bricolage » raté

L’auteur tourne en dérision le récit biblique de la création (l’homme façonné à partir de la terre) :

  • « Asticots plus que chétifs » et « motte de terre truffée de pesticides » : Il réduit l’être humain à une créature faible et insignifiante dès sa naissance, loin de la vision glorieuse des textes sacrés.
  • La peur de l’ingratitude : Selon l’auteur, ce Dieu s’est rendu compte que les humains étaient assez bêtes (« trous-du-cul ») pour oublier leur créateur. L’expression « c’est qui qui les avait fabriqués » imite avec ironie les fautes de langage qu’il reproche aux médias modernes (désignés par le jeu de mots « Radio Phronce » pour Radio France).
  1. Le besoin de « chefs » pour dresser les humains

Face à la faiblesse physique de l’homme pour dominer la nature, et à sa tendance à la rébellion, le plan divin s’affine lors du « troisième volet » (l’Islam, après le Judaïsme et le Christianisme) :

  • Une bande de zombies : Sans guide, les humains sont dépeints comme des êtres sans conscience propre.
  • Le rôle des chefs : Le texte affirme que les chefs religieux ou politiques n’ont pas pour but d’élever l’esprit humain, mais de maintenir les hommes dans un état animal, agressif (« vindicatifs », « carnivores ») et soumis à des dogmes (« Nos versets »).
  1. Les caricatures des dirigeants politiques contemporains

L’auteur applique ensuite sa théorie au monde réel en ciblant plusieurs chefs d’État à travers des surnoms satiriques :

  • Morveux 75 : Emmanuel Macron (en référence à l’Élysée situé à Paris, département 75, et à une critique de sa jeunesse ou de son attitude jugée arrogante).
  • Pochtrump : Donald Trump.
  • Vlad-le-Tordu : Vladimir Poutine.
  • Bibi l’Escroc : Benyamin Netanyahou (surnommé traditionnellement « Bibi » en Israël), que l’auteur attaque ici très violemment sur sa politique militaire et ses affaires judiciaires.

En clair, pour Franck Richard, ces dirigeants ne sont que les instruments modernes d’un vieux système destiné à diviser les humains et à les empêcher de s’émanciper par eux-mêmes.

Souhaitez-vous des précisions sur les expressions familières utilisées ou sur le concept de « projet abrahamique » mentionné dans ce paragraphe ?

Moi — Le « projet abrahamique » svp

IA — Le « projet abrahamique » est une expression utilisée par l’auteur pour désigner l’ensemble des trois grandes religions monothéistes qui se réclament de la lignée spirituelle ou historique d’Abraham.

Dans l’ordre chronologique de leur apparition, ces trois religions (souvent appelées « religions abrahamiques ») forment ce que l’auteur appelle les trois « volets » ou étapes d’un même plan:

  • Le premier volet : Le Judaïsme (incarné dans l’article par l’Exode et la figure de Moïse).
  • Le deuxième volet : Le Christianisme (incarné dans l’article par les Épîtres de Saint Paul aux Corinthiens).
  • Le troisième volet : L’Islam (incarné dans l’article par la Sourate As-Sajda).

La vision satirique de l’auteur :

Dans le langage théologique classique, on parle de « religions abrahamiques » pour souligner leur racine commune et leur foi en un Dieu unique.

Cependant, Franck Richard détourne ce concept de manière ironique. Pour lui, ce « projet » n’est pas une révélation divine progressive pour sauver l’humanité, mais un plan de contrôle social et économique à long terme.

Selon sa thèse, chaque « volet » est venu renforcer le précédent pour accomplir deux objectifs:

  1. Sur le plan politique : Imposer une hiérarchie stricte (le besoin d’un chef) pour soumettre les individus.
  2. Sur le plan économique : Mettre en place un système financier mondialisé basé sur l’argent et le profit, qu’il résume par la formule « le Prêt à Intérêt, la Banque et la Mourabaha réunis ».

En clair, l’expression sert à regrouper ces trois religions sous une seule et même bannière critique : celle d’une entreprise historique de soumission de l’homme par l’homme.

Voulez-vous que l’on analyse comment l’auteur oppose ce « projet abrahamique » à son concept de « Solidarité entre mortels » à la fin de son article ?

Moi — Oui, svp.

Dans la conclusion de son article, Franck Richard construit une opposition radicale entre le « projet abrahamique » et son concept de « solidarité entre mortels ». Il s’agit pour lui d’opposer un système de soumission à un projet d’émancipation.

Voici comment l’auteur structure cette confrontation :

  1. La « Massification » vs L’Individualisme Conscient
  • Le projet abrahamique est décrit comme une entreprise de « massification + dénigrement/mépris/infantilisation ». Selon l’auteur, les religions et les structures politiques qui en découlent traitent les humains comme un troupeau (« des zombies ») incapable de réfléchir par lui-même.
  • La solidarité entre mortels commence au contraire à l’échelle individuelle. L’auteur écrit : « 1+1+1+1… 8 milliards ». Pour lui, le changement ne vient pas d’une masse guidée par un dogme, mais de la prise de conscience de chaque individu qui décide de « croire un minimum en lui ».
  1. Le « Stade Animal » vs Le « Stade Humain »
  • Dans le système hiérarchique, l’homme reste bloqué au « stade animal ». Pour dominer la nature ou se battre entre elles, les nations ont besoin de dirigeants. Ce système pousse les hommes à être « égocentrés, vindicatifs » et à « trucider le voisin ». Les frontières et les drapeaux y sont « maculés d’hémoglobine ».
  • Passer au stade humain (ou « level up », selon son expression empruntée aux jeux vidéo) signifie abolir ces divisions. Au stade humain, les notions de « chefs » et de « nations » disparaissent car elles deviennent inutiles.
  1. La condition mortelle comme point de ralliement

Le cœur de la thèse de l’auteur réside dans le mot « MORTELS » :

  • Les religions promettent souvent le salut ou une vie après la mort, ce qui, selon les critiques libertaires, détourne l’homme de ses responsabilités terrestres.
  • Franck Richard prend le contre-pied : puisque la seule certitude absolue et commune à tous les bipèdes est la mort (« la Grande Faucheuse »), c’est précisément cette vulnérabilité partagée qui doit fonder leur union.

En appliquant « en première intention et systématiquement le principe de SOLIDARITÉ ENTRE MORTEL(LE)S », l’humanité substituerait la coopération horizontale à la compétition verticale imposée par les chefs. L’auteur pousse même cette logique au-delà de l’humanité en y incluant « toutes espèces animales ».

En somme, là où le projet abrahamique diviserait et hiérarchiserait les hommes sous l’autorité de « casquettes rigolotes », la solidarité entre mortels propose une fraternité universelle basée sur la reconnaissance de notre fragilité commune.

Souhaitez-vous explorer la manière dont cette philosophie se traduit dans le titre de ses livres (« Homo juchrémanensis ») ou analyser le ton satirique qu’il utilise pour faire passer ce message sérieux ?

Moi — Le titre de ses livres, s’il vous plaît.

Le titre principal que Franck Richard met en avant à la fin de son article est « Homo juchrémanensis ».

Ce titre est un mot-valise (un néologisme) inventé par l’auteur, calqué sur le nom scientifique de l’espèce humaine (Homo sapiens ou Homo neanderthalensis). Il résume à lui seul toute sa critique en fusionnant quatre éléments :

  • Homo : L’être humain.
  • ju : Pour Juif (Judaïsme).
  • chré : Pour Chrétien (Christianisme).
  • man : Pour Musulman (Islam).

La signification de ce titre :

En inventant le terme d’Homo juchrémanensis, Franck Richard suggère que les trois grands monothéismes ont façonné une nouvelle sous-espèce humaine.

Selon sa thèse, l’être humain moderne n’est plus un individu pleinement libre ou rationnel, mais un être conditionné par les structures culturelles, politiques et économiques issues du tronc commun abrahamique. Le titre désigne l’homme tel qu’il est aujourd’hui : un « encheffé » (soumis à un chef), intégré dans un système de banques, de profits et de rivalités nationales ou religieuses.

Dans l’article, il renvoie vers deux versions de cet ouvrage, auto-publiées au format numérique (Epub / Kindle) :

  1. Homo juchrémanensis (la version originale en français).
  2. Homo juchremanensis (l’édition traduite en langue anglaise).

C’est ce livre d’une « centaine de pages » qui sert de base théorique à l’article, où il développe plus longuement ses analyses, « textes sacrés à l’appui ».

Désirez-vous des informations sur d’autres écrits de cet auteur (comme ses romans policiers publiés sous pseudonyme) ou préférez-vous analyser le style humoristique qu’il emploie ?

Moi — Pour ce soir je m’en tiendrai à votre explication de texte, claire et enrichissante et dont je vous remercie mille fois. Bonne nuit.

C’est un réel plaisir d’avoir pu vous éclairer et vous accompagner dans cette lecture !

Je vous souhaite une excellente et paisible nuit. À une prochaine fois si vous désirez explorer d’autres textes !

 

Pourquoi pas après tout ? Abstraction faite de ses quelques tentatives désespérées de rapporter mes remarques de pure logique concourant ni plus ni moins à préserver la vie sur Terre (la vie de toutes les espèces) à « une vision anarchiste et libertaire » —faut bien goulaguer le pauvre monde dans des noms et des adjectifs « valises » (!)— y a des fois je la trouve pas si nulle que ça, l’IA Google… Après, faut pas s’emballer non plus… Wait and see, comme on dit au Mexique.