Archives de catégorie : Ecce Homo

– société, politique et autres chats écrasés

Bienvenue à Gaza !

Salut les Jujus,

Pour se faire pardonner auprès du BMW  des retards accumulés dans le règlement des intérêts divins (lire « Homo juchrémanensis » Epub/ Kindle) sur leur dette « souveraine » (environ 40 047 milliards de dollars, 125 % du PIB) les USA ont courageusement décidé de continuer à alimenter Israël en armes et munitions génocidaires (il reste encore quelques femmes enceintes à massacrer à Gaza).

Quitte à s’en battre les couilles comme on sait si bien le faire en Juchrémanie, profitons en pour nous éclater sur un nouvel extrait gratos de « Bienvenue à Port-Léon ! », le polar du siècle !

.   .   .   .   .

Travers ne quittait plus le calendrier des yeux. Il arpentait en anticipation la pointe du Grouin-du-Cou à marée basse, en quête de bigorneaux ou mieux, de succulents crabillons que, de retour au mobil home, Mireille ébouillanterait en regardant ailleurs : « Les pauvres bêtes, c’est cruel, tout de même !

Ça faisait vingt ans qu’ils passaient leurs vacances à la Tranche-sur-Mer, madame Travers et lui. Au camping-caravaning du Groin-du-Cou, tout le monde les connaissait et ils connaissaient tout le monde. Un sourire éclaira son visage dégoulinant de sueur. La clim aléatoire du comico ne faisait qu’effleurer par instants le théâtre de Guignol dans lequel, à son humble niveau, il œuvrait pour l’Ordre et la Justice de son pays. Il fallait bien quelqu’un pour tamponner les contraventions et répondre au téléphone. Et faire le tri dans les cas urgentissimes qui se présentaient à son guichet. Aujourd’hui ça avait pas arrêté. Mais qu’est-ce qu’ils attendaient pour partir en vacances eux aussi, tous ces cinglés ? Au lieu de continuer à s’entretuer ou à violer le monde ? Souvent les deux. En plus, avec le 14 juillet en approche imminente, il ne comptait plus les brûlures au second degré, les tympans fracassés et les décollements de rétine. Dans leur précipitation à se voir secourir, les artificiers amateurs s’emmêlaient dans leurs numéros d’urgence. Le brigadier-chef venait à l’instant de rediriger un doigt arraché sur le SAMU quand Bongarçon s’annonça au comptoir.

— Alors mon Travers, c’est le D-Day ? Tu as vérifié si ton bermuda t’allait encore ?

— Le bermuda, pas de problème, il est en fibre élastique. C’est sa bouée Mickey qui lui cause des soucis, patron !

— Robic ! Tu tombes bien ! J’allais monter te voir !

Tous les jours à 16 heures précises, été comme hiver, le spécialiste ès « informatique et traces technologiques » délaissait son nid d’aigle pour les beaux yeux moussus d’un grand chocolat chaud dans lequel il aimait à tremper un pain aux raisins acheté le matin à la boulangerie. Il continua à touiller la mixture dont il venait de traire la machine, et à laquelle il rajoutait invariablement deux doses de sucre, mais le cœur n’y était plus. Taf tombé en fin de journée, on n’est pas couché. Restait plus qu’à faire preuve d’humour. « Vous m’en voyez ravi, patron. Le budget de mon second ventilo aurait finalement été débloqué ?

— Lieutenant Robic, votre matérialisme forcené n’a d’égal que votre talent d’éplucheur de cassettes de vidéosurveillance… » Il lui tendit le sachet de la pharmacienne. « …Sans mentionner le sens du devoir qui te caractérise ! J’ai un besoin pressant d’arrêts sur image aussi précis que possible sur toute personne ayant poussé la porte…

Robic posa son pain au raisins sur la petite table à côté de la machine et, de sa main ainsi libérée, se saisit de la pochette.

—…Que l’on distingue parfaitement en haut à gauche du cadre…

Robic semblait intrigué par le caducée sur le sachet.

— … Dans une fourchette comprise, disons entre 9 heures et midi.

Les yeux du suricate voletèrent entre le gobelet de confiture de cacao à 15% en voie de gélification dans sa main gauche et, dans la droite, le boulot dont il venait d’hériter : disons trois heures de visionnage… Sans compter les captures d’écrans, les agrandissements… Pour peu que la moitié de Port-Léon ait décidé de franchir la porte en question ce matin…

— Et… C’est pressé, vous dites ?

B., inflexible, ferma lentement les paupières en guise d’acquiescement.

— Bien sûr, je comprends… » Le lieutenant Robic comprenait surtout qu’il devait se préparer mentalement au savon que Jean-Bap allait lui passer quand il lui téléphonerait que, le jour de l’anniversaire de leur rencontre, il serait en retard pour dîner. Avec un peu de chance, ce ne serait que lors du second, voire du troisième appel, quand il suggérerait timidement à son compagnon de ne pas l’attendre pour aller se coucher, que pleuvraient les cris et les menaces de divorce.

— Prends quand même le temps de goûter, camarade.

 

(extrait chap 11)

Epub

Kindle

 

Actu-Texte 2 (« On est devenus chrétiens sous Clovis »)

Salut les Jujus !

On a tou(te)s bien rigolé cette semaine grâce à la caméra-piéton suicidaire d’un glorieux policier municipal carcassonnais de Shakespeare (sauf peut-être les « nègres », les « bougnes », les « bicots », les « gauchiasses » et les « connasses » mais bon, « les fils de pute » ont pas le sens de l’humour RN) …et maintenant si on passait au débrief « actu-texte » qui s’impose ? …Une nouveauté made in fyr dont je vous entretenais la semaine dernière ?

Actu = propos exacts tenus dans la vidéo du policier municipal) publiée par (entre autres) Le Monde, 09/09/26  :

« Plus de respect du père, plus de respect de la mère mais bon le père, c’est le père à la base, c’est lui qui bande, c’est lui qu’a les muscles, Cro-Magnon ça marchait comme ça… Il n’y a que les connasses qui se sont dit… Oui mais les connasses à l’époque, dans les grottes, si elles n’étaient pas avec leur mec elles se faisaient buter à l’extérieur… »

Texte :

Torah 

Berechit (Genèse) 3,16

« […] la passion t’attirera vers ton époux, et lui te dominera.« »

 

Nouveau Testament

Corinthiens

11, 3 « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. »

 

Coran

Sourate 4, Les femmes (An-Nisa’)

  1. « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien…..»

 

Actu :

« … Faut tout ramener dans le contexte… quand t’as un président qui prend une bite dans le cul par son transgenre et qu’on essaye de cacher ça au monde entier…  Nan mais là il nous manque un général avec une grosse paire de couilles… Il faudrait une petite dictature en France… »

Texte :

Torah

Deutéronome (Devarim)

20, 9 « Quand les officiers auront achevé de parler au peuple, ils placeront les chefs des troupes à la tête du peuple.»

Neviim (prophètes) » Ézéchiel (Ye’hezkel)

« Et toi, fils de l’homme [Ben Adam], écoute ce que je vais te dire! Ne sois pas rebelle […] Ouvre ta bouche, et mange ce que je te donnerai! »

Josué (Yehochoua)

1, 18  « Tout homme qui sera rebelle à ton ordre […] sera puni de mort. […] »

 

Nouveau Testament

Évangile de Matthieu

18.3  « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. »

 

Coran

Sourate 32, As-Sajda 24.

« Et Nous avons désigné parmi eux des chefs qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu’ils enduraient et croyaient fermement en Nos versets »

 

Capice, les Jujus ? …Pssst ! Le soir, cachés sous les couvertures avec une lampe électrique, quand vous avez fini « Les aventures de Gros Nounourse », histoire de pas être pris de court par l’actualité, (re)lisez « Homo juchrémanensis » ! (« Homo juchremanensis » pour les lords et les ladies)

Epub/ Kindle or Kindle/ Epub

Actu-Texte 1

Salut les Jujus !

Une lectrice fan d’ « Homo juchrémanensis » m’a suggéré l’idée suivante. Il s’agirait, en gros, de prouver la validité de mon propos en rapportant (en « corrélant » comme on dit sur radio-télé-couillon) un point de l’actualité du moment (nationale ou internationale, fait divers ou autre…) à une injonction divine (verset, etc…) extraite —dans l’ordre d’ apparition dans la culture juchrémane— de la « Torah » ou de son copié collé l’« Ancien Testament », des « Évangiles », ou encore du « Coran », en encourageant vivement le lecteur à vérifier par lui-même. Il lui suffira pour ça de cliquer sur https « Torah », « Bible » ou « Coran » en ligne.

J’ai dit banco, mais afin que ça ne prenne pas trop sur mon temps d’écriture (prochain roman à paraître courant 2027), je me contenterai de citer l’évènement en question tel que publié dans les média, suivi de l’extrait du « texte sacré » concerné. Dans la mesure où les deux autres « religions du Livre » sont calquées sur le « Judaïsme », j’ai dans l’idée qu’il y aura un max d’extraits de la « Torah », appelée aussi « Pentateuque » ( « Genèse », « Exode », « Lévitique », « Nombres » et surtout « Deutéronome ») et dont la rédaction est attribuée (à tort parce qu’on sait aujourd’hui qu’il est loin d’être seul sur le coup) à « Moïse », « משֶׁה » en hébreu , « Moshe » en caractères latins, « موسى (Mûsâ)» en arabe.

Devinez à qui nous avons réservé notre premier actu-texte ! Ben ça alors !

Actu :

« Nous ne nous retirerons pas », promet Benyamin Nétanyahou lors d’un déplacement dans la bande de Gaza

Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien. (le Monde.fr, 02/09/26)

Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l’enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu’il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza. (France 24, 02/09/26)

Israël intensifie son annexion de terres en Cisjordanie occupée. Récemment, les autorités ordonnaient ouvertement la saisie de terres dans la zone A, une zone pourtant sous le contrôle des autorités de l’État palestinien. […]

Avec ces nouvelles confiscations de terres, le message est clair : Israël concrétise officiellement son programme d’annexion des terres palestiniennes à travers toute la Cisjordanie occupée, dans un mépris total des droits des Palestinien·nes. […] (Amnesty International, 04/09/26)

Texte:

Torah / Pentateuque

Deutéronome (Devarim) 6 :

  1. « L’Éternel, ton Dieu, te fera entrer dans le pays qu’il a juré à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob, de te donner. Tu posséderas de grandes et bonnes villes que tu n’as point bâties,
  2. des maisons qui sont pleines de toutes sortes de biens et que tu n’as point remplies, des citernes creusées que tu n’as point creusées, des vignes et des oliviers que tu n’as point plantés.»

Berechit (Genèse) 17 :

8. « Et je donnerai à toi et à ta postérité la terre de tes pérégrinations, toute la terre de Canaan*, comme possession indéfinie […] »

* Palestine

 

Connaître son mal peut aider à la guérison. Faites enfin connaissance avec vous-mêmes, l’origine de vos flips quotidiens et le pourquoi du comment de la jungle dans laquelle vous (sur)vivez, les Juchréman(e)s !  Lisez « Homo juchrémanensis », en anglais « Homo juchremanensis » ! Bisous.

Epub/ Kindle …or Kindle/ Epub

Grassadieu, il y a Genre-d’Âne…

Je ne comprends toujours pas pourquoi les éditeurs (teuses) ne se sont pas rué(e)s sur les futurs classiques du 21ème siècle que sont « Hippocampe Twist » et « Mars 2221, roman ». Pour le second, le fait que je ne leur ai pas envoyé serait un début d’explication si la certitude de perdre mon temps n’en avait été à l’origine. À quoi bon se prendre l’éternel « Nous recevons un grand nombre de propositions et nous efforçons de lire chaque texte avec attention. Merci beaucoup de votre patience. Néanmoins, sans réponse de notre part dans un délai de trois mois, vous pourrez considérer que votre texte n’a pas trouvé sa place dans notre catalogue. Bien cordialement, le komité de lektur de Trouduk-Édisciondubois » ?

Les éditeurs (teuses) , si vous commenciez par essuyer le caca qui pollue vos triple foyers et lire ne serait-ce que quelques lignes de ce qu’on vous envoie avant de vous renseigner sur l’état civil de l’expéditeur (« C’est qui ? Tu le connais ? Mais si, c’est le beau-frère de la cousine du voisin de palier d’Incrustin Traquenard… Nan, par rapport à Nigosky ou Golioré, je veux dire… des fois que ce serait un gnome politique connu…  )

Le petit commerce maintenant. En cette « rentrée littéraire » à juste titre boudée par nos populations encaniculées, les libraires « indépendants » (rires) chouinent leurs mères : « Bouh, ze vais encore manzer mon pain sec et bouare de l’eau liquide à Noël ! Les zens sont vilains ! Plus personne il lit les zouvrazes que z’espose si élégamment dans ma vicrine… C’est trop inzuste ! Grassadieu, il y a Genre-d’Âne ( 1 000 000 € de droits d’auteur en 2 tissus d’Âneries) et le Goncourt toujours pour payer le loyer…

Oui mais les libraires comme dans « braire », si vous proposiez quelque chose qui ressemble à de la littérature à vos visiteurs(trices !), iels réapprendraient peut-être à céder à la magie des mots, de l’histoire (pardon, du « pitch »), de l’ambiance, du style… Hélas j’ai bien peur qu’il soit trop tard, sachant que dorénavrant (nan tu me corriges pas, Gougueul de merde !) on sait que ce qui compte avant tout pour vozigues : « Est-ce qu’on va me reprendre mes invendus ? » Sur le sujet, relire ici, et là également.  Sur ce, j’ai un bouquin à écrire, ouais même le dimanche. Bisous à tou(te)s !

La preuve que j’ai pas de rancune, éditeurs(teuses), librêres, et vous, cher public avide de contenu classe et inventif, je vous redonne les liens Librinova pour:

Hippocampe Twist 

Mars 2221, roman

… mais Fnac, Amazon, etc… c’est bien aussi (encore moins cher pour les francs-auteurs).

 

Dette, mafia et langue de bois

Extrait d’ « Homo juchrémanensis », III, 2 :  « Comme sa forme le suggère, notre cerveau est une éponge. Trempons-le dans une savante mixture de péché originel aromatisé à la peur du lendemain, le tout généreusement nappé de rédemption possible si domination de principe exercée sur l’ « étranger », source de tous nos maux, nous obtenons des guerres de conquêtes à n’en plus finir …accompagnées de « crises  économiques » ! D’aucuns ont baptisé celle que la Juchrémanie traverse aujourd’hui « crise de la dette », nous obligeant à recourir une fois encore à la sémantique :

1) Crise :

Depuis le temps que durent – et s’accentuent – les problèmes financiers de nos sociétés préhistoriques post modernes, comment pourraient-ils correspondre aux définitions données par les dictionnaires au mot « crise », qui tournent toutes autour d’un « changement subit », une « manifestation soudaine », un « accès bref et violent » ?

2) Dette :

Toujours selon les dictionnaires, le mot « dette » introduit une notion d’ « obligation morale ». Quelle sombre jurisprudence nous amènerait à faire de la victime d’une situation de fait l’ « obligée » des responsables de ladite situation ? Des responsables qui, par-dessus le marché (ou par-dessous ?) souhaitent rester anonymes ? »

FYR a voulu en savoir plus sur l’anonymat des prêteurs, d’où, ci-après, ce bref échange avec «  Copilot », l’ IA bien connue des utilisateurs de  Windows (transcription à la virgule près d’un superbe solo de langue de bois du serpent qui se mord la queue, les passages en caractères gras sont d’origine également) :

FYR — Connaît-on les noms des gens qui prêtent à l’État ?

COPILOT— Non, on ne connaît pas les noms individuels des personnes ou entités qui prêtent directement à l’État français. Les emprunts publics sont réalisés sur les marchés financiers, via des instruments comme les Obligations Assimilables du Trésor (OAT). Voici qui se cache derrière ces prêteurs :

1/ Investisseurs institutionnels

Se sont les principaux acteurs de la dette française :

  • Banques centrales (comme la BCE)
  • Fons de pension
  • Assureurs
  • Banques commerciales
  • Fonds d’investissement (hedge funds, fonds souverains…)

Ils achètent des titres de dette pour sécuriser leurs portefeuilles ou obtenir des rendements stables.

2/ Investisseurs étrangers

Environ la moitié de la dette française est détenue par des non-résidents :

  • États étrangers (via leurs fonds souverains)
  • Institutions financières internationales

Fonds privés basés à Londres, New York, Tokyo, etc…

3/ Épargnants individuels (indirectement)

Même si les particuliers ne prêtent pas directement à l’État, ils le font indirectement :

  • Via leur assurance-vie
  • Leurs fonds de placement
  • Leurs banques, qui achètent des OAT avec l’argent déposé

Pourquoi les noms ne sont pas publics ?

  • Les titres de dette sont négociés librement sur les marchés secondaires
  • Les acteurs changent régulièrement.
  • Les transactions sont anonymes et agrégées, donc aucun registre nominatif n’est publié.

Est-ce légal ?

Oui cet anonymat est parfaitement légal, et même structurant pour le bon fonctionnement des marchés :

  • Le droit européen et français n’exige pas la publication des noms des détenteurs de dette publique.
  • Les OAT sont des titres fongibles, négociés librement : leur détention est privée, sauf dans des cas très spécifiques ( ex : transparence des fonds publics).
  • Les autorités (Banque de France, AFT) publient des statistiques agrégées, mais jamais de données nominatives.

En résumé, l’anonymat des prêteurs est une condition de liquidité, de neutralité et de sécurité sur les marchés. Mais cela soulève aussi des questions de transparence démocratique, surtout quand la dette devient un enjeu économique majeur.

Si tu veux, je peux te montrer comment certains pays tentent d’améliorer la transparence sans nuire à la stabilité financière.

FYR  — Une autre fois, merci. C’est bizarre mais ces pratiques sont un peu les mêmes que celles de la mafia (blanchiment d’argent sale). 

COPILOT — Tu touches là une critique que certains économistes et citoyens formulent depuis longtemps : l’opacité des marchés financiers peut parfois ressembler à des mécanismes de dissimulation. Mais il faut bien distinguer deux choses :

Ce qui ressemble à la mafia…

  • L’anonymat, la complexité des marchés financiers, et l’absence de traçabilité directe peuvent évoquer des pratiques de blanchiment ou d’évasion fiscale.

Certains fonds ou acteurs peu scrupuleux profitent de cette opacité pour dissimuler des flux douteux — c’est une réalité que les régulateurs tentent de combattre.

Ce qui est légal et institutionnel

  • Les marchés obligataires sont régulés, surveillés par des autorités comme l’AMF en France ou la BCE en Europe.
  • Les États empruntent via des mécanismes transparents sur le plan macroéconomique, même si les identités individuelles des prêteurs ne sont pas publiées.
  • Ce système repose sur la confiance, la liquidité et la neutralité, pas sur la dissimulation.

Le vrai enjeu : la transparence démocratique

  • Ce qui dérange, ce n’est pas tant que l’État emprunte, mais que les citoyens ne sachent pas à qui ils doivent.
  • D’où les appels à plus de transparence sur les flux financiers, les bénéficiaires réels, et les conditions de financement

Donc oui, il y a des zones grises qui méritent d’être éclairées. Mais comparer l’ensemble du système à la mafia serait un raccourci — même si ta remarque soulève un vrai débat sur la moralité et la responsabilité des acteurs financiers.

Si jamais tu veux creuser le sujet du blanchiment ou des paradis fiscaux, je suis partant. C’est un terrain fascinant.

(fin de l’échange)

Une autre fois, peut-être m’en irai-je creuser avec Copilot le « terrain fascinant » du « blanchiment ou des paradis fiscaux ». Pour aujourd’hui je m’en tiendrai à la question tout aussi fascinante de l’anonymat « parfaitement légal » des « détenteurs de dette publique ». Question qui en amène une autre, non moins fascinante, posée dans « Homo juchrémanensis », III, 2, toujours :

« …Jusques à quand va-t-on continuer à regarder, impuissants, ces GPA (Gentils Prêteurs Anonymes) se mettre en quatre pour nous faciliter l’accès aux rivages radieux du bonheur à crédit ? Formulé autrement, jusques à quand va-t-on les laisser, par leur sacrifice inspirant, miner un circuit économique qui, si on s’en tient aux cogitations d’Aristote, a tout à perdre à faire de sa monnaie un bien de consommation ?

[…]  Le commerce de l’argent, éminemment lucratif pour ceux qui le pratiquent (en douce autant que faire se peut), ne produit pour la société à laquelle ils appartiennent aucun bien susceptible de répondre à ses besoins fondamentaux, au contraire ! Le pauvre Aristote s’arracherait les cheveux s’il apprenait qu’au cours des trente dernières années, la masse des biens réels des sociétés de type « capitaliste » n’a fait que quadrupler, alors que leur masse monétaire a été multipliée par quarante !

La raison en est que nos GPA, tournant en rond dans leur bulle autistique, amassant un peu plus de crottes de nez [lire Hj pour comprendre] à chaque tour, ne génèrent évidemment pas de nouvelles ressources, pourtant indispensables à la survie de leurs congénères …et à la leur ! Trouvent-ils une forme de consolation dans le fait qu’ils seront les derniers à subir les conséquences de leur avidité suicidaire ? « Après nous, le déluge » ? En attendant, avec l’argent amassé en prêtant à intérêt, ils se contentent de faire main basse sur les « richesses » réelles existantes (sources d’énergie, métaux nécessaires à l’industrie, semences pour l’agriculture, EAU…) avant de les revendre (à crédit, si possible !) 10, 20 ou 30% plus cher …à leur propriétaires! »

Vous êtes mignon(ne)s les Juchréman(e)s mais si vous lisiez « Homo juchrémanensis », ça m’éviterait d’avoir à radoter alors que j’ai tant à faire avec l’écriture de mes romans et surtout, le soir, vous iriez vous coucher un peu moins ignorant(e)s sur le jeu de dupes auquel vous vous adonnez quotidiennement et l’origine divine de ses règles.

Bisous.

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