Archives par mot-clé : Gaza

Bisous

Salut les Juchréman(e)s ! J’ai tellement de boulot d’écriture / réécriture de mes grands succès littéraires bilingues post-mortem que je vais devoir vous abandonner (temporairement) à votre triste sort. Mais avant, laissez-moi vous soumettre quelques sujets de réflexion, même si c’est une activité dont on s’acharne à vous faire oublier l’existence :

  1. « Google actualités »  ni les média en général n’ont rien à péter des dernières exactions commises par l’état génocidaire israélien en Palestine (ni de rien en vrai qui puisse freiner le bordel suicidaire généralisé à la surface de notre belle planète bleue d’ecchymoses et hématomes en tous genres, tant qu’une poignée d’escrocs peuvent continuer à se remplir les poches.)
  2. Si le quasi octogénaire au fond de teint orangé  semble lâcher du lest sur ses délires arctiques, c’est qu’il a trouvé encore plus déconnant (et enrichissant) avec son arnaque de « conseil de la paix », à la tête duquel lui, son gendre, sa belle-sœur et le hamster de la voisine ont la ferme l’intention, entre autres insanités, de faire de Gaza une sorte de Monte-Carlo mâtiné Las Vegas.
  3. Le « sommet » de Davos, d’où notre ci-devant Alzheimer obèse fait sa pub éhontée se déroule sous le haut commandement du sympathique Larry Fink ↑, de ses propres dires « fils d’un vendeur de chaussures ayant grandi dans une famille juive dans les banlieues modestes de Los Angeles » et , en attendant mieux, propriétaire de Google mais surtout de BlackRock Inc, leader incontesté du Big Money Worldwide  qui tient la dette mondiale dans le creux de ses serres de rapace.

Débrouillez-vous avec tout ça en attendant mon retour (ou pas). Bisous.

Prothèses antisémites

♫ Over the hills we go

Laughing all the way ♫

Après avoir méticuleusement métastasé la bande de Gaza, le cancer israélien continue ses ravages en Cisjordanie. Le génocide suit son cours « dans une zone qui compte désormais le plus grand nombre d’enfants amputés par habitant au monde » (source Handicap International ).

Bonne nouvelle pour les rares petits Palestiniens encore entiers et à l’abri de la famine et des épidémies, le père Noël de Libération.fr a délocalisé le « terrorisme » en Australie  :

Remarque : à Libération. fr comme à Médiapart (au hasard) ou partout dans les média financés à un niveau ou un autre par le BMW (BlackRock, Vanguard et consorts) on continue à semer la confusion autour du mot « antisémite »  : « les assaillants antisémites de Sydney », « Le voile [ !] se lève sur les auteurs de l’attentat antisémite en Australie » etc…  On change pas une équipe qui gagne.

Allez on va se remonter le momo avec quelques lignes à base de mots utilisés en accord avec le dictionnaire, pour changer

Maître Boengen-Heurtevent était une caricature de notaire de famille. La soixantaine bien tassée, petit, rondouillard, l’air suspicieux derrière ses lunettes à triple foyer, le profil du gazier à qui on pouvait confier sans états d’âme la bagouze en or blanc de la grand-mère ou les bons du trésor de l’oncle Édouard.  Qu’un commissaire de police vienne traîner ses guêtres dans son étude ne lui plaisait qu’à moitié. Il aurait été en droit de faire caguer et exiger une commission rogatoire, B. en était conscient. Tout à l’heure au téléphone, il avait dû user de tout son charisme pour soutirer un rencard au bonhomme sans avoir à déranger le juge Boulot.

Il était maintenant autour de 14h30 et maître Boengen-Heurtevent revenait du restaurant. La cassolette d’escargots associée aux jolies notes florales et l’attaque souple du Givry qui les avait fait glisser semblaient l’avoir ramené à une conception moins étroite du secret professionnel. Ou, au contraire, le fait que quelqu’un veuille la perte du seul héritier de Mme Descartes, née Peytavin, perturbait-il sa digestion ? Peu importe la raison, le notaire avait décidé de collaborer.

–  Comment va-t-il, monsieur le commissaire ?

– La médecine est optimiste. Et M. Descartes bénéficie dorénavant d’une protection rapprochée.

Le notaire soupira. « Je me suis toujours demandé ce qui pouvait pousser quelqu’un à ôter la vie à une autre personne.

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D’autres amis de Gideon

Nous apprenons à l’instant que Yonathan Arfi (président du Crif), Yvan Attal, Michel Boujenah, Raphaël Enthoven, Arthur, Charlotte Gainsbourg, Bernard-Henri Lévy, Joann Sfar + Philippe Torreton (toujours dans les bons coups) lancent un appel déchirant à Emmanuel 75, roi des Phroncés, à ne pas reconnaître l’État de Palestine « sans conditions préalables », savoir que le dernier Palestinien aperçu sous les décombres de son HLM gazaoui soit d’abord et avant tout déclaré mort dans les pires souffrances humainement acceptables.

Pfff ! Des chamailleries qui vont encore nous coûter bonbon en dette souveraine ( hein  Gideon ? ) alors qu’il suffirait de se mettre d’accord entre Juchrémans de bonne volonté sur une reconnaissance de l’état de Palestine à titre posthume.

Humour noir à part, ça fait quand même mal de se dire qu’on est collègue d’état civil avec des BHL, C. Gainsbourg, Arthur (!), Torreton & Co.

Les amis de Gideon

Infanticides, féminicides, tortures, humiliations, famine sciemment provoquée, destruction de lieux d’habitation, d’hôpitaux, exode imposé vers des camps de concentration insalubres, violences gratuites, expropriations, occupation en vue d’une annexion générale annoncée, meurtres de journalistes, de personnels soignants, le tout au vu et au su du monde entier…

Mais chuuut ! Sinon :

Gideon Sa’ar, politicien israélien éminentissime, en surenchère constante dans l’abjection avec son frère ennemi, le dictateur impérialiste sanguinaire Netanyahou, affirme qu’Israël « avec l’aide de ses amis européens, continuera de lutter contre les tentatives de lui nuire […]. Toute mesure prise contre Israël sera réprimée avec la même fermeté, et nous espérons que cela ne sera pas nécessaire. »

Questions :

  1. qui sont les « amis européens » d’Israël, puisque l’UE, dans un bel ensemble, annonce ( pour changer) des sanctions imminentes (qui valent ce qu’elles valent mais, comme on dit, « c’est l’intention qui compte ») contre l’état voyou  ?
  2. de quel genre de « répression » Gideon Sa’ar parle-t-il ?

Éléments de réponse (comme ça, au hasard) :

  1. les amis de Gideon : les partis d’extrême droite bien sûr mais, à part quelques têtes de cochon de principe au fronton des mosquées, ce n’est pas là une amitié très productive. En revanche, des banques, fonds de pension, organismes de crédit de tous ordres, judicieusement noyautés, savamment téléguidés…
  2. moyens de « répression » des amis de Gideon : retraits de capitaux indispensables à l’équilibre budgétaire des états (l’éternelle dette) de l’UE susceptibles d’insister pour que les sanctions à l’égard de l’état génocidaire soient enfin appliquées. Puisque ça marche de l’autre côté de l’Atlantique, M. Sa’ar aurait tort de ne pas y croire.

« Car alors l’Éternel, ton Dieu, te bénira comme il te l’a promis; et tu pourras prêter à bien des peuples, mais tu n’emprunteras point; et tu domineras sur bien des peuples, mais on ne dominera pas sur toi.» (Torah, Devarim = Bible, Deutéronome, 15.6) (on me chuchote que le sujet est largement abordé dans « Homo juchrémanensis »( Epub  /  Kindle), ou sa version anglaise « Homo juchremanensis »( Kindle  /  Epub)

A buck to be made/ Du blé à se faire

Les générations de collabos se suivent et se ressemblent. En pire.

The generations of collaborationists follow one another and look alike. Only worse.

Les collabos des années Wehrmacht faisaient semblant de ne pas voir quand on humiliait les Juifs, les Gitans, les homos, etc… quand on les déportait, les torturait pour enfin les exterminer.

The collaborationists of the Wehrmacht years pretended not to notice when Jews, Gypsies, homosexuals, etc. were being humiliated, deported, tortured, and finally exterminated.

Les collabos des années Tsahal voient comme les yeux au milieu de la figure qu’on humilie les Palestiniens, qu’on les déporte, qu’on les torture pour enfin les exterminer.

The collaborationists of the Tsahal years cannot but see that the Palestinians are being humiliated, deported, tortured and finally exterminated.

Mais puisqu’il y a du blé à se faire… 

But since there’s a buck to be made…