Archives pour la catégorie Ecce Homo

– société, politique et autres chats écrasés

LOSER AU MENU (2)

Faut qu’on vous dise, « Loser au menu » c’est, dans l’ordre de ses qualités intrinsèques ( ouaip, comme le petit blanc qu’on se jette au zinc pour attaquer la matinée) :

Un des meilleurs polars de toute la production française depuis Manchette et Prudon. À la noirceur parfois systématique de ces deux géants, Grecker préfère une certaine légèreté de traitement  (soigneusement  parfumée à l’arsenic d’un humour imparable qui le rapprocherait plutôt de Westlake, voire Lansdale, si on a le droit de traverser l’Atlantique).

Un ovni du merchandising.  Ce polar n’a , à dessein, été défloré par les yeux prétendument avertis du moindre pro de l’édition. À l’heure d’internet et de ses interactions à la fois brouillonnes et génératrices de « liens », pourquoi s’encombrer de parasites ? Heffi Grecker a la chance de ne pas vivre de son écriture. Il a la chance de pouvoir manger à sa faim (pas de viande), dormir dans un bon lit et, éventuellement, se soigner sans avoir à recourir à l’obole, dans le meilleur des cas ridicule, d’une maison de proxénédition traditionnelle.

« Loser au menu » c’est un polar « du producteur au consommateur ».

Sauf que son auteur n’est pas équipé pour faire les marchés. Alors son deal, excellent pour vous, ami(e)s lect(eurs) (rices) (2,99€ !!!) , un peu moins pour lui mais, selon son expression favorite, il « s’en branle », il vous le propose en format numérique uniquement (pitié pour les arbres !). Rappelons aux étourdis que le prix d’une liseuse est vite amorti par l’économie faite sur les bouquins ensuite (à condition que le lobby des proxénéditeurs – toujours eux – n’aille pas poser sa grosse pogne crochue sur les e-books comme, depuis la nuit des temps, sur la production papier).

On peut également lire « Loser au menu » sur son ordi, sa tablette ou son smartphone.

Des extraits, vous en aurez. franckyvonrichard.com, @nouveau_polar et #PolarNum sont là pour ça. Mais on va attendre un peu. Pour l’instant, grâce à Librinova  et à ses 200 e-librairies et plateformes de distribution partenaires , en bons petits voyeurs près de vos sous que vous êtes, vous pouvez toujours déguster quelques chapitres de « Loser au menu »  gratos.

Bonne lecture. Ce n’est pas un souhait mais une certitude.

LOSER AU MENU

2 putains de bonnes nouvelles !

1/ Il tombe enfin un peu d’eau liquide sur les terres abîmées par la sécheresse et l’insanité des terroristes céréaliers.

2/ «  LOSER AU MENU », le 2ème thriller policier de notre ami Heffi Grecker est  signalé en approche sur nos liseuses impatientes.

 

Papy Gégé

 

On se disait bien que ce petit escroc geignard  de Noculot Hilas (ou un nom de faux derche commace) se faisait une pub à bon marché supplémentaire en prétendant quitter le navire impérial pour cause de mal de mer, alors que, comme tout rat qui se respecte – il n’y a pas de quoi, merci – il se barrait avant un naufrage imminent !

Aujourd’hui, c’est le vieux débris qui chialait d’émotion le jour du sacre que l’on voit faire un bras d’honneur à son empereur ! Lui aussi se dit que les vacances au pays de l’embrouille innovante sont terminées. Il  est temps de revenir à des malhonnêtetés moins délirantes. Un peu de sérieux dans l’arnaque, sinon on s’en sort pas, hein papy Gégé ?

Abandons de poste, sondages pourris, mutineries à répétition, y a pas à chier, ça craint pour Son Emperosité  Manuléon 1er (et dernier, ouf !).

un été 2018

Il a fait beau, il a fait chaud, les Céréaliers du Djihad Beauceron s’en sont donnés à cœur joie, les salauds, ça pue encore ! Mais le temps passe et on va bientôt accueillir sur scène les Charcutiers du Dimanche ( et du samedi et de tous les jours en fait, avec la bénédiction de Sa Zézéyante Emperosité qui leur a octroyé une remise de 50 % sur leur permis d’être une grosse merde. Quant à nos fiers et ambitieux étudiants , ils se préparent à bivouaquer tout l’hiver à la porte de leurs facs surchargées, pas grave ils sont jeunes.

Par contre, et c’est tellement courageux de sa part, Nilacot Hulas ( le cycliste aux 9 véhicules à moteur, l’ami des SDF aux 3 propriétés dont une en Corse, sur laquelle un sort contraire le force à spéculer en bon Juchréman pratiquant, le bienfaiteur de l’humanité au patrimoine de 7,5 millions € honnêtement escroqués à courir après des hélicoptères, etc…) a fini par quitter le navire en perdition. Que va devenir la planète bleue sans ce messie qui, agacé par la présence non souhaitée d’ un lobbyiste à sa garden-party, soudain nous chante, sur une musique de Michel Pol-je-ne-sais-quoi « non, non, noooon, non » ?

Mais qu’entends-je ? Alléluia, Inch Allah, Shalom i tutti quanti ! Dany-de-Poule toujours partant pour une embrouille, ex Dany le Rouge, avant de reverdir mirenculeusement, accepterait aujourd’hui, contre une pipe, un abonnement au Journal de Mickey et un max de thune, de porter bien haut les couleurs de Sa Zézéyante Emperosité ! Jaune devant/ marron derrière, le maillot du révolutionnaire ! La Phronce est sauvée ! Reste à savoir si l’ex effaceur de tableau de B. Trogneux au lycée de la Providence condescendra à embaucher un rouquin…

Dans la catégorie « Fantôme à vendre » ( René Clair 1935), à l’horizon de nos campagnes gavées de glyphosate, le gigolo de Juju Gayet prétend, lui, reconquérir son bêlectorat perdu ! C’est qu’il reviendrait bien foutre sa merde, le Flanby. Bon, devant la certitude de se prendre la tôle de sa life, il avait juré qu’il ne se toucherait plus jamais la quéquette en public mais avec ce beau brun aux adiposités en pleine forme, merci, faut compter avec les trous de mémoire.

La palme d’or de la débâcle neuronale revient, selon l’usage, à l’aile droite de notre équipe de bras cassés politiques. Une aile droite en forme de croupion, au nichon de laquelle un veau qui est le restera à jamais et une grosse vache prétendument blonde finira par refiler le bébé (dérobé à son popa) à sa nièce quand même un chouïa mieux généraldegaulée qu’elle et d’autant plus convaincante du cul.

C’est tout pour l’instant. À vous Cognac-Jay.