Archives par mot-clé : génocide

Israpetou

Une question comme ça, en passant relever le courrier : JUSQU’À QUEL DEGRÉ DE DÉCHÉANCE MORALE, D’ABANDON DE TOUTE FORME D’AMOUR-PROPRE, JUSQU’À QUELLE PROFONDEUR DE MALHONNÊTETÉ INTELLECTUELLE, DE CUPIDITÉ SANGLANTE, Israël va-t-il réussir à s’enfoncer ? Même en se comprimant les naseaux très fort avec une pince à linge sale?

 

 

Bisous

Salut les Juchréman(e)s ! J’ai tellement de boulot d’écriture / réécriture de mes grands succès littéraires bilingues post-mortem que je vais devoir vous abandonner (temporairement) à votre triste sort. Mais avant, laissez-moi vous soumettre quelques sujets de réflexion, même si c’est une activité dont on s’acharne à vous faire oublier l’existence :

  1. « Google actualités »  ni les média en général n’ont rien à péter des dernières exactions commises par l’état génocidaire israélien en Palestine (ni de rien en vrai qui puisse freiner le bordel suicidaire généralisé à la surface de notre belle planète bleue d’ecchymoses et hématomes en tous genres, tant qu’une poignée d’escrocs peuvent continuer à se remplir les poches.)
  2. Si le quasi octogénaire au fond de teint orangé  semble lâcher du lest sur ses délires arctiques, c’est qu’il a trouvé encore plus déconnant (et enrichissant) avec son arnaque de « conseil de la paix », à la tête duquel lui, son gendre, sa belle-sœur et le hamster de la voisine ont la ferme l’intention, entre autres insanités, de faire de Gaza une sorte de Monte-Carlo mâtiné Las Vegas.
  3. Le « sommet » de Davos, d’où notre ci-devant Alzheimer obèse fait sa pub éhontée se déroule sous le haut commandement du sympathique Larry Fink ↑, de ses propres dires « fils d’un vendeur de chaussures ayant grandi dans une famille juive dans les banlieues modestes de Los Angeles » et , en attendant mieux, propriétaire de Google mais surtout de BlackRock Inc, leader incontesté du Big Money Worldwide  qui tient la dette mondiale dans le creux de ses serres de rapace.

Débrouillez-vous avec tout ça en attendant mon retour (ou pas). Bisous.

Les deux compères

Pendant que le quasi octogénaire en surpoids, fond de teint orange et moumoute assortie, aka « la grosse Poch » menace, gesticule, kidnappe, terrorise à tour de bras, y compris ses propres administrés afin d’attirer sur lui les projecteurs médiatiques, son pote de génocide  ne reste pas les bras ballants. Depuis la mise en place du « plan de paix » à Gaza, on dénombre des centaines de nouvelles victimes de l’extrémisme religieux à la manœuvre en Israël—qui occupe maintenant 53 % du territoire palestinien et torture et viole à qui mieux mieux dans ses prisons concentrationnaires. Mais ça suffit pas au bonheur de l’état voyou. Hier, ces fous furieux dont la cupidité n’a d’égale qu’une xénophobie plurimillénaire pour ne pas parler de racisme pur et simple, s’en sont pris à un bâtiment de l’ONU, organisation dont Israël prétend toujours faire partie bien que leur chef boucher soit poursuivi pour crimes contre l’humanité. Un peu comme la grosse Poch qui, tout en se réclamant (à voix de plus en plus basse) de ladite ONU, se livre aux pires exactions contre de pauvres gens venus chercher refuge aux US, avant de, tant qu’à faire, prétendre annexer un territoire protégé par les conventions onusiennes.

Autre point commun entre les deux compères. Le boucher israélien et ses sbires se considèrent comme uniques représentants des pourtant nombreuses ethnies « sémites » du voisinage pendant que la grosse Poch ne parle plus d’États Unis d’Amérique mais d’«Amérique» tout court.

Mythomanie quand tu nous tiens. Plus une bonne dose de sénilité…

Les mots de l’info

En attendant la 2ème phase (dite « Godot ») du « plan de paix » trumpien, l’ ixième phase du plan de génocide du peuple palestinien, savoir la prochaine interdiction d’exercer infligée à 37 organisations humanitaires chargées de rattraper comme elles peuvent les atrocités commises par l’armée israélienne pendant deux ans à Gaza et en Cisjordanie, a été annoncée par un certain « ministère israélien de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme ».

Nous ne le répèterons jamais assez, semble-t-il * : non content de s’approprier les biens et les terres des habitants d’un état reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale, le gouvernement israélien détourne à son seul profit l’adjectif « sémite » qui, étymologiquement, s’applique aux Palestiniens autant qu’aux Israéliens.

Non content de rayer purement et simplement deux millions de personnes de la carte du monde, Israël leur dénie jusqu’à leur identité ethnique.

Je m’adresse ici aux journalistes français, papier, web, audio (Libération, Le Monde, France Info, BFM, RTL, Le Figaro, Ouest France, Les Echos, Médiapart, La Dépêche, l’Humanité, etc… etc…. tous, en fait !) ou étrangers, qui s’évertuent (allez savoir pourquoi) à entériner un déni de patrimoine génétique touchant des centaines de millions d’individus (les Palestiniens n’étant évidemment pas le seul peuple sémite à subir les conséquences de ce procédé parfaitement ignoble) :

En ces temps bénis d’infox, fake news, deep fakes et autres manipulations médiatiques, il convient plus que jamais, à tout journaliste qui se respecte, de réfléchir sérieusement aux tenants et aboutissants de ce pourquoi il perçoit un salaire pas toujours négligeable : la transmission d’une info vraie, étayée et, par-dessus tout—messieurs Larousse et Robert ne contrediront pas pareille évidence—respectant scrupuleusement la sémantique des termes employés.

 

* lire ici (2014) ou   (2025)

Mar-a-Lamagouille vous souhaite de joyeuses fêtes !

Franchement, grâce à ces deux-là, 2025 ne nous aura apporté que joie et bonheur. En bouquet final, Pochtrump-le-Magnanime, Faiseur de Pets et de Prouts, Golfeur Hors Paires, reçoit en sa luxueuse demeure de Mar-a-Lamagouille, l’escroc notoire, criminel de guerre, tueur en série de femmes et d’enfants le plus recherché (et trouvé mais y a trop de sous en jeu pour lui faire son Nuremberg)  par une Cour Pénale Internationale dont nos média anti « antisémites » (et anti dictionnairites ) semblent avoir oublié jusqu’à l’existence.

Franchement, depuis le temps que ça dure, ça va pas nous empêcher de passer de joyeuses fêtes, hein ? C’est comme Bongarçon, il a trouvé un petit resto sympa, là-bas dans le sud…

« La Manjadora », comme n’importe quelle destination intramuros, y en avait pour cinq minutes à pied. Fallait longer la Planquette jusqu’à l’écluse. L’église se trouvait juste de l’autre côté. La Planquette avait mal vécu la sécheresse de l’été. Bonne chance aux saumons optimistes qui, restés fidèles pire que Charles Trenet, se râpaient le bide entre les pierres coupantes direction la frayère de leur enfance. Avant de mourir d’épuisement (et de soulagement de larguer un karma aussi pourri) il leur resterait à y pondre et féconder quelques centaines d’héritiers. Dont les trois quarts se feraient gauler en redescendant vers l’ Atlantique. Le quart restant fêterait ça en slalomant joyeusement dans les vagues océanes, entre particules de plastique plus ou moins fines et galettes de mazout plus ou moins épaisses. La place de l’église ressemblait à toutes les places d’église. Tilleuls centenaires et merdes de chien à volonté. Snobant les réverbères à l’ancienne dans lesquels la municipalité avait dû engloutir la moitié de son budget tourisme et la magie de Noël des trois ampoules de 40w qui se balançaient entre les tilleuls, un néon rouge vif clamait haut et fort le statut de restaurant gastronomique de la Manjadora. Les menus étaient éclairés également. Ayant repéré un « Filet de sebaste, purée de butternut, polenta, fondue de poireaux », Bongarçon poussa la porte. Tôt ou tard, son souci d’éviter de massacrer son prochain pour s’en emplir la panse s’étendrait aux créatures aquatiques mais ce soir la fatigue du voyage lui semblait une excuse recevable. Et puis embarrasser le serveur en lui demandant de s’en tenir à la purée de butternut, la polenta et la fondue de poireaux, lui dire que le sebaste il pouvait se le carrer, ne ferait en rien progresser la cause antispéciste.

Un serveur serviable au possible qui s’offre aussi sec à le débarrasser de son manteau. « Une personne ?

– À moins que vous désiriez partager mon repas ?

Le loufiat n’est pas avare de sourires. C’est son cœur de métier, sa source de revenus hors taxes. Il y a un petit coin sympa près de la cheminée, ça tombe au poil. Le plus loin possible de la tablée de forts en gueule qui viennent d’attaquer l’apéro. « Bécasse des bois » par ci, « bécasse des bois » par là, pas de doute il s’agit d’une portée de chasseurs en goguette. Le genre de compagnie que le commissaire B. aurait préféré éviter, mais c’est soit ça, soit retourner à l’hôtel se la jouer « qui dort dîne ». Il accepte avec reconnaissance le verre de kir royal offert par la maison pendant qu’il jette un coup d’œil poli sur le menu.

 

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