Champagne, les incrédules !

On peut dire que, cette fois encore, les politicards de tous bords avaient mis le paquet pour pousser les crédules à participer à leur mascarade d’ « élections européennes ». Quand c’était pas le chantage à la « mémoire de nos ancêtres qui étaient morts pour le droit de vote » ou le chantage à la « montée des populismes », c’était le chantage à l’ « immigration massive » ou le chantage au « dérèglement climatique », pour ne citer que quelques-uns des chantages habituels.

Comme si déléguer son misérable droit de penser et agir en adulte était incontournable pour les « enfants de la patrie » que nous sommes à jamais. Because nous sommes à jamais incapables de décider pour nous-mêmes par nous-mêmes, vous comprenez ? Sortir du ventre de sa moman (si elle pousse bien, la feignasse) , souffrir, vieillir, mourir, c’est fastoche, on peut se démerder tout seul. On DOIT se démerder tout seul, même. Trouver du boulot, pareil. Mais penser ? Vous n’y pensez pas ! Bon j’ai déjà parlé de tout ça en long en large et en travers sur ce site

-à vote bon cœur

-brèves d’isoloir

-il était urne fois

-on a gagné

etc… + dans le même ordre d’idée, l’inoubliable chap 14 des superbes Aventures de Moïse ( Moïse plaide coupable )

et ça me fait chier de recommencer.

Simplement, avant de filer à l’apéro ventre à terre, j’aimerais insister sur cette curieuse manie qu’ont les gens qui font des âneries de vouloir entraîner les autres dans leurs âneries! D’où l’empressement des crédules convertis qui votent à convertir leur entourage pour justifier leur crédulité. Plus on est nombreux , plus on a raison, c’est forcé. Mais le pire, c’est que, une fois leur embrouille perpétrée, ces embrouilleurs se vantent du nombre de crédules qu’ils ont réussi à entraîner dans leur sillage. Jusqu’à grossir indûment  le nombre en question.  Par exemple, les média (sans « s », pluriel de médium), spécialistes ès crédulité devant l’Éternel, se gargarisent d’un soi-disant 51% de crédules ayant trempé dans leur scrutin de merde. Alors que, toutes magouilles déduites ou ajoutées, le Sinistre de l’Intériosité en personne et personnellement donne les chiffres suivants :

Si on admet que s’abstenir, voter « blanc » ou voter « nul » conduit* au même résultat, savoir REFUSER L’ARNAQUE ÉLECTORECTALE, le nombre des crédules tombe de 50,12% ( et pas 51, bande de menteurs !) à 50,12 – 1,16 – 1,11 = 47,85. Au sinistère, on parle (tout bas) de suffrages « exprimés » (rires)

Les crédules sur lesquels le piège à rats s’est refermé sont donc, contrairement au pipeau des pipelettes, moins nombreux que les incrédules qui, une fois encore, avaient flairé l’infantilisation morbide.

Santé, les incrédules !

*Tant que le vote blanc ne sera pas pris en compte

 

Chats, chats, chats (3)

N’importe quel psy à 2 balles vous le dira : quand on est méchant, c’est qu’on souffre.  Si Valentin s’était montré désagréable à mon égard c’était simplement qu’il venait de perdre l’usage d’une couille (minimum) dans un combat nocturne dont lui seul eût été en mesure de nous préciser les tenants et aboutissants.

Ayant calculé le pendule sanguinolent qui se balançait dans la brise du matin, nous décidâmes que le recours immédiat à un vétérinaire diplômé s’imposait.

– Il est à vous ?

-Non.

-Je reformule ma question : une castration nette et sans bavures de cet être sensible s’avère indispensable autant qu’urgente. Êtes-vous prêts à en assumer les implications financières ?

– Il nous reste 85€ pour finir le mois, docteur.

-Je m’en contenterai.

– …

– … Et si vous pouviez accueillir le patient chez vous pendant les 3 ou 4 jours qui suivront mon intervention…

– …

Les 3 ou 4 jours ont passé. Puis une semaine. Puis deux, trois…

Voici près d’un mois que Valentin, âge : 1 an (d’après le véto), très affectueux (disons collant)

…autant qu’ imprévisible (disons carrément bipolaire), affamé en permanence (une bassine de croquettes 3 fois/jour + quelques  kilos de pâtée industrielle le soir )et chieur en conséquence (les 4 pattes dans la litière et le caca – une pu-an-teur – à côté) squatte mon bocal.

Car Greffier refuse toujours de lui céder le moindre cm2 de son espace-à-vivre (le reste de la maison).

 

(à suivre) (mais pour l’instant la situation semble figée)

Chats, chats, chats (2)

Le SDF apparu sur la fenêtre le jour de la St Valentin – d’où  son nom dorénavant – s’est tapé une incruste assidue pendant les semaines qui ont suivi. Au grand dam du chat historique des lieux, Mam’zelle Greffier, en personne et personnellement.

Pendant près de 2 mois, Valentin, qu’on aurait pu aussi bien baptiser l’Ami Ricoré n’a pas loupé un seul petit déj’.

Quand un matin, lui qui d’ordinaire répondait à notre générosité par un comportement des plus affables et alors que, en prime de sa cuvette de croquettes, je lui lâchais ma petite papouille de bienvenue,  il a fait mine de me chiquer, ce pédé.

 

à suivre

Chats, chats, chats (1)

Je crois avoir, à plusieurs reprises, mentionné le fait que le bipède à poil ras (en particulier la sous-espèce juchrémane, à laquelle j’ai la grande honte d’appartenir)( cela dit je me vois mal bouffer du clebs chez les Fils du Soleil Levant), sa vie, son œuvre, occupent une place de jour en jour plus réduite dans mon agenda. Sinon sous la rubrique “conneries et mésactions en tous genres”.

Ainsi, trois semaines après la Shoah animale chrétienne de Pâques et en ce début de Ramadan et, conséquemment, à l’approche du bain de sang gratuitement débile qui en marquera la fin, je réitère mon credo désespéré : LA SEULE cause 100% digne est la défense du bien-être animal…

Hélas, reconnaissons que les quadrupèdes dont je me sens le plus proche – les chats- se comportent souvent très mal. Vis-à-vis des autres espèces (ratons, volatiles, lézards, tout ce qui bouge quoi…). Mais aussi du mobilier du brave con qui les héberge.

ì

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre eux, n’en parlons pas. Chez la plupart des chats, la solidarité est un mot vide de sens.

 

à suivre

Rance conférence et autres décotes

Je suis pas un perdreau de l’année. Fort de cette expérience, ze peux vous garantir qu’un trou-du-cul prézidentiel de cet acabit, z’en avais zamais vu.

Avec lui tout se passe « très profondément » (37 occurrences). Tellement profond qu’au bout d’un quart d’heure, je tirais déjà sur la corde pour qu’on me remonte. Le banc de mérous, requins, brochets, maquereaux et autre friture pas fraîche que Son Emperozité prenait périodiquement à témoins, dans un savant jeu de sourcils qui lui faisait retomber sa moumoute sur le front, n’était pas pour me rassurer. Quant aux pipelettes censées poser des questions, on aurait dit qu’elles s’en excusaient par avance. Fallait les voir opiner dare dare à peine le gendre Trogneux avait commencé à ne pas répondre. Mais comment donc ! Très certainement ! Vous savez, moi je vous fais confiance, Votre Emperozité Céleste! C’est ma femme, elle a insisté pour avoir des précirconcisions sur… Ah, c’est le gouvernement qui ne  les fournira pas d’ici un an ou deux ? Nous voilà rassurés, merci encore. Sinon mes respects à Brizitte. On m’a dit qu’elle montait un institut d’éducation lobotomisante LVMH. Cool, ça nous changera de ces tarlouzes de l’ENA. Vous avez super raison de nous en débarrasser, Votre Emperozité. On aurait fait ça y a une vingtaine d’années, Votre Emperozité serait pas là à nous prendre pour de grosses buses tout juste bonnes à cirer son 42 fillette.

Mais qu’est-ce que je raconte, moi ? Non, Votre Emperozité, il y a méprise…  Je voulais pas…  On m’a hacké mon questionnaire ! C’est un coup monté ! Les Illuminati, les Gilets Jaunes , les black blocs, les végans, le fantôme de Dick Rivers, ils veulent tous ma perte ! Notre perte, Votre Emperozité ! Mais je vous resterai fidèle jusqu’à ma retraite à 85 ans ! Sur la tête de ma femme qu’il va falloir que je mette sur le trottoir et de mes enfants dont je n’ai pas omis de cocher l’inscription anticipée à l’ANPE sur leur déclaration de naissance.

Vrai de vrai, un trou-du-cul prézidentiel de cet acabit, z’en navet zamais vu. Ni de si grandioses lustres démocratiques au plafond de la cuisine. Ni un aussi bel œuf de Pâques derrière la nuque fertile du trou-du-cul prézidentiel.