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Les deux compères

Pendant que le quasi octogénaire en surpoids, fond de teint orange et moumoute assortie, aka « la grosse Poch » menace, gesticule, kidnappe, terrorise à tour de bras, y compris ses propres administrés afin d’attirer sur lui les projecteurs médiatiques, son pote de génocide  ne reste pas les bras ballants. Depuis la mise en place du « plan de paix » à Gaza, on dénombre des centaines de nouvelles victimes de l’extrémisme religieux à la manœuvre en Israël—qui occupe maintenant 53 % du territoire palestinien et torture et viole à qui mieux mieux dans ses prisons concentrationnaires. Mais ça suffit pas au bonheur de l’état voyou. Hier, ces fous furieux dont la cupidité n’a d’égale qu’une xénophobie plurimillénaire pour ne pas parler de racisme pur et simple, s’en sont pris à un bâtiment de l’ONU, organisation dont Israël prétend toujours faire partie bien que leur chef boucher soit poursuivi pour crimes contre l’humanité. Un peu comme la grosse Poch qui, tout en se réclamant (à voix de plus en plus basse) de ladite ONU, se livre aux pires exactions contre de pauvres gens venus chercher refuge aux US, avant de, tant qu’à faire, prétendre annexer un territoire protégé par les conventions onusiennes.

Autre point commun entre les deux compères. Le boucher israélien et ses sbires se considèrent comme uniques représentants des pourtant nombreuses ethnies « sémites » du voisinage pendant que la grosse Poch ne parle plus d’États Unis d’Amérique mais d’«Amérique» tout court.

Mythomanie quand tu nous tiens. Plus une bonne dose de sénilité…

Conseil (de paix) du jour

Un conseil de paix en vaut un autre, les Juchréman(e)s : avant que le Maître vous prenne vos sous à vous aussi, dépêchez vous d’investir dans la bonne littérature !

(liens à droite en entrant)

Et pis tiens, allez, depuis le temps qu’on vous a pas lâché un extrait ! From « Commissioner B. goes south ».

Most of the time, he knew who he was, where he was, what he was doing and everything. Most of the time. But there were also these absences that came upon him without warning… When he was a little boy, his mother had dragged him from doctor to doctor. “Epilepsy” was the only word on their lips. Not much to do about it, they’d say. Maybe it would get better as he got older… He’d got older and, somehow, the seizures had become less frequent. Then his mother had died. Since they were tenants and she paid the rent (out of her husband’s pension, the old man having passed away in the meantime), he ‘d found himself on the street. Moro used to say that he “had the evil eye”. The old bastard meant he could see too well, that’s what he meant! The pasture fences that were gradually creeping up on communal paths, for instance… That Moro was one hell of a specialist in wild re-framing! But nobody said anything, since everyone else was doing the same. Besides, Moro was needed in the village. In his spare time, Moro was a trapper. He was well qualified to know better, having spent his life in the woods. How many times he’d nearly lost a foot— or even his whole leg— in Moro’s dirty traps! It was the gun traps he was most wary of. As if there were still wolves in Volpihac! The only wolves he’d ever come across  were the locals! Except that wolves don’t devour each other. Wolves don’t spit on each other. According to his father, in the long string of denunciations, fights, poisonings and suicides that was the whole Volpihac story, the one and only moment when all these good people had agreed was when the Mormons had landed at La Carbonière. They were all in favor of blaming Saint-Jules Immo for letting this happen. Of squawking that “it was a disgrace to see this elderly American pig flaunting himself with two women! Two women! Who could have been his daughters! Two sluts he’d impregnated before their very eyes! At the same time, almost! They sure were strange twins that had come out of those dirty wombs!” It was the last time he’d heard his Pa laugh like a drain.

Epub / Kindle

Encore une preuve !

D’accord la grosse Poch, elle a pas inventé l’eau tiède et le BMW en profite lâchement, sûr que la grosse Poch elle a une « personnalité d’alcoolo » en phase terminale, aucun doute que la grosse Poch elle aime trop le pétrole  et les petites filles, il est un fait que la grosse Poch a de drôles de fréquentations mais à l’heure où nous publions ce nouveau remarquable cliché ↑ pris par le petit-neveu du beau-frère  de la tante du cousin par alliance de la grosse Poch, qui oserait nier que la grosse Poch avait raison une fois de plus ?  Ce qui devait se produire s’est produit !  Vlad-le-Tueur et son complice, le diabolique Ski Jumping ont pris pied sur la terre sacrée du Groenland et menacent de MANGER TOUS LES PHOQUES ET TOUS LES PINGOUINS qu’ils pourront dézinguer avec leurs hyper lasers post atomiques.

Heureusement, à en croire nos confrères du Nouvel Obs, dont nous saluons au passage les articles indispensables (hommage à partager avec l’immense majorité de les journalistes phroncés que c’est quoi leur secret pour comment c’est qu’ils font du si bon boulot) Bernard les attend de pied ferme !

L’empire de l’essence

Avertissement au visiteur :  actuellement surbooké, je vous laisse pour aujourd’hui avec  Eddy Thorial, un petit gars plein d’avenir dans le journalisme. Je sollicite votre indulgence pour son écriture dans laquelle l’influence du parler médiatique de base, voire franceculturiste, est parfois un peu trop présente. 

L’était une fois la grosse Poch qu’elle aimait trop le pétrole. C’était grâce à son shampoing quotidien au pétrole qu’elle avait de si beaux cheveux, paraît-il. Son pays (enfin celui que ses ancêtres avaient dérobé aux habitants précédents, comme c’est la coutume en Juchrémanie1) était le premier producteur de pétrole of ze weurld mais ça lui suffisait pas à la grosse Poch. Pour vous dire, un jour, la grosse Poch elle apprend qu’il y a du pétrole au Venezuela alors, hop, elle kidnappe capture le prédant du Venezuela et hop, elle lui dérobe ses gisements de pétrole. Trop fort !

Comme c’est en dérobant qu’on devient déroberon, en attendant d’annexer le Canada où c’est qu’il y a plein de pétrole à dérober illégalement également, la grosse Poch se dit qu’elle irait bien dérober les puits iraniens qu’ils sont pas mal remplis non plus. Ça tombe au poil, voici que les molards visqueux qu’ils sont les chefs de l’Iran ( Allah il a dit, comme Yahvé avant lui, qu’il faut des chefs, toujours plus de chefs, c’est obligatoire2 alors les molards visqueux ils ont dit « banco, justement on savait pas quoi faire de nos vieilles fesses fripées ! ») ont tellement zoné avec le miam miam de leurs molardés (encore plus que Morveux 75  avec le miam miam des Phroncés, c’est pour dire !) que ces derniers s’en fichent d’être morts ou torturés (les hommes de main de les molards visqueux, ils rigolent pas avec la discipline) du moment qu’ils arrivent à chasser les molards visqueux du pays (pour les remplacer par un autre chef, sinon Allah pas content, pourquoi pas le fiston d’un chef d’avant les molards visqueux qu’il en connaissait autant que les molards sur les punitions à infliger à les rebelles3, preuve que c’était un bon chef4).  Alors hop, la grosse Poch, elle va pas laisser passer une occasion pareille, vous pensez bien. Surtout que son pote de génocide, il demande que ça de l’aider à mettre un peu plus l’Iran à feu et à sang, c’est toujours ça de gagné sur les terroristes antisémitres qu’il se dit, le pote de génocide de la grosse Poch (en profitant que personne regarde pour dérober quelques km2 supplémentaires à les femmes et les enfants Palestiniens, autres terroristes antisémitres notoires que grâce à ses efforts constants, leurs papas sont morts ou en prison).

La suite de cet article qu’il est écrit sans l’aide de l’IA promis juré est réservée à nos chers à beaux nez. Merci à eux de tout qu’est-ce qu’ils font pour la liberté de l’information.

E.T.

1,2,3,4 Depuis le temps qu’on vous suggère de lire Homo juchrémanensis ( EpubKindle) ou Homo juchremanensis ( KindleEpub) pour les sujets de sa Majesté et autres cow-boys… Yeehah!

Zapigne

Salut les Juch’s (j’abrège, fatigue du creux de l’hiver) ! Rien de vraiment nouveau à part la grosse Poch qui se met à flinguer les femmes en attendant que son pote de génocide lui explique comment on fait pour les enfants. Proutine, Ski Jumping et les gros Mollards toujours au taquet. Dans la Phronce, les engraisseurs de barbaque sur pattes rentrent chez eux après une brève visite de la capitale à dos de tracteur. Sont de mauvaise humeur alors Morveux 75 reste sourd au Mercosour (jeu de mot), n’empêche que le moine soldat Biscornu l’est pas loin de rendre sa soutane. Sinon en attendant de faire le compte des Sans logis morts de froid on félicite la météo pour avoir vu la tempête Dupont Goretti venir de loin.

Voilà, je crois avoir fait le tour de ce que vos journalistes préférés vous mettront dans les yeux et les oreilles ce weekend. Enfin ceux qui auront la pudeur de pas en rajouter sur les 40 twisteurs brûlés vifs et la centaine de défigurés à vie grâce aux âneries de nos amis Suisses, toujours à la pointe du pognon facile, en toute neutralité s’entend.

Bonnes séries Nextflip ! Bisous.